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DE METULLA AGENCY – LES CONFERENCES La défaite de Palmyre marque le début de la fin de la mainmise alaouite en Syrie (info # 012205/15) [Analyse]

Stéphane Juffa, rédacteur en chef de la Metula News Agency et analyste stratégique, développera les thèmes d’actualité suivants:

 

«  L’expansion régionale de l’Iran sanctuarisé par les 5+1, et

L’isolement diplomatique et médiatique d’Israël  »

 

Le mardi 26 mai à 20 heures 30, à Grenoble :

 

Une conférence organisée par la Synagogue ACJG RACHI

11 rue André Maginot 38000 GRENOBLE

Tél. : 04 76 87 02 80

rachigrenoble@gmail.com

Entrée payante : 10 euros. 5 euros pour les étudiants

Réservation souhaitable

 

Le jeudi 28 mai à 20 heures 30, à Bruxelles

 

Une conférence co-organisée par Radio Judaïca (en exclusivité pour la Belgique) et la na
Au Foyer SEF
150, Avenue Winston Churchill – 1180 Bruxelles
Réservations, le matin au Tél. + 32 2 648 18 59

Ou par mail à l’adresse secretariat@cerclebengourion.be
http://www.cerclebengourion.be
Entrée payante : 15 euros. 12 euros pour les étudiants

Réservation hautement souhaitable (la salle était bondée lors de la dernière conférence)

 

Le lundi 1er juin à 20 heures 15, à Marseille

 

Une conférence co-organisée par Radio JM, le CRIF, le Centre Edmond Fleg et la na
Au Newport

79-81 Avenue Pointe Rouge – 13008 Marseille
Réservations au Tél. 06 16 24 92 73

Ou par mail à l’adresse : support.mena@live.com
Entrée payante : 15 euros. 12 euros pour les étudiants

Réservation souhaitable

 

Le mardi 2 juin à 20 heures 15, à Genève :

 

Une conférence organisée par la Communauté Israélite de Genève

21 av. Dumas – 1206 Genève

Tél. 022 317 89 00

http://www.comisra.ch/

Entrée libre, réservation suggérée

 

La défaite de Palmyre marque le début de la fin de la mainmise alaouite en Syrie (info # 012205/15) [Analyse]

Par Jean Tsadik © Metula News Agency

 

Cette semaine, deux villes importantes sont tombées aux mains du Califat islamique : Ramadi, en Irak, à 70km à l’ouest de Bagdad, et Palmyre, en plein centre de la Syrie, à 200km de Damas par l’autoroute, et 150 d’Homs.

 

Dans les deux cas, les blindés et les avions des armées régulières n’ont pas suffi à contenir les djihadistes, pas plus que la participation dans les affrontements des Gardiens de la Révolution iraniens et de leurs supplétifs, les miliciens chiites libanais du Hezbollah. Sans oublier les bombardements massifs des chasseurs-bombardiers de la coalition occidentale, et les frappes ciblées des commandos américains au sol. Rien n’y fait, les islamistes sunnites continuent d’avancer.

 

Contrairement à ce que les distances pourraient laisser croire, les 70km entre Ramadi et Bagdad seront plus difficiles à franchir pour les hommes d’ISIS que les 200km de Palmyre à Damas. Ce, parce que le soutien international apporté au gouvernement irakien est plus étoffé que celui dont jouit Bachar al Assad, qui se limite, en fait, à l’aide de Téhéran et celle de Moscou, ainsi qu’à la bienveillance de Pékin.

 

palmyra.jpg

Palmyre et le réseau routier : le carrefour incontournable vers le Nord et vers l’Est

 

Mais c’est surtout la loi du nombre qui pénalise le régime de l’oculiste-dictateur, qui ne contrôle plus qu’un petit quart de son territoire, contre cinquante pour cent à ISIS : alors qu’en Irak, sunnites (35%) et chiites (65%) se trouvent en quantités significatives, en Syrie, il y a entre un million et demi et deux millions d’alaouites sur 18 millions de Syriens, dont 13 millions de sunnites.

 

Après la perte de Palmyre, une cité de 200 000 habitants, dont 70 000 avaient fui devant l’avancée de l’Etat Islamique, le dernier axe de communication qui reliait la capitale à l’est de la Syrie est tombé, de même que la ville principale de la frontière avec l’Irak, Deir ez-Zor.

 

A Damas, dans l’entourage même de Bachar, on admet qu’il ne s’agit pas d’une perte temporaire de territoire, mais de provinces que l’Etat central ne récupèrera sans doute jamais. Globalement, le moral des alaouites est au plus bas, leurs forces étant partout en recul.

 

Même si ce n’est pas encore la déroute, on sait pertinemment que Damas ne résisterait pas longtemps à une attaque coordonnée de DAESH au Nord, Nord-Est, et d’al Nosra et de l’Armée Syrienne Libre à partir du Golan et de Jordanie.

 

De plus, tous les accès aux pays limitrophes par voie terrestre, Jordanie, Irak, Turquie, Liban et Israël (à part un corridor de 5 kilomètres entre Hader-Syrie, et Majd el Chams-Israël), sont désormais aux mains des diverses factions de l’opposition.

 

Dans la capitale syrienne, on reparle d’une retraite en bon ordre vers le réduit alaouite traditionnel de Lattaquié et Tartous, à l’Ouest du pays et au nord du Liban. Parmi les membres de la société très officieuse des analystes stratégiques de l’Etat hébreu, il se murmure que plus tôt ce redéploiement aura lieu, mieux ça sera, non seulement pour les combattants de la communauté alaouite, mais aussi pour ses civils.

 

Ce que l’on craint, à Métula, c’est un véritable massacre d’alaouites aussitôt que le verrou de Damas aura sauté ; entre la haine religieuse qui sépare alaouites et sunnites, pour lesquels les premiers ne représentent qu’une déviance criminelle de l’islam, et le fossé infranchissable qu’ont creusé quatre ans et demi de guerre civile impitoyable, parsemée d’innombrables exactions, on doit s’attendre à des centaines de milliers de victimes innocentes du côté des perdants au moment de la déroute.

 

Et la rivière de sang ne s’arrêterait probablement pas à la frontière libanaise, c’est en tout cas la conviction d’Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, et la nôtre. Nasrallah s’en était ouvert, au début de ce mois, à l’occasion d’une rencontre avec Michel Aoun, son allié chez les chrétiens maronites ; il avait déclaré : « Si Assad tombe, le Hezbollah tombe ! ».

 

On assisterait, en effet, à un déferlement des hordes djihadistes en direction de la Bekaa et de Beyrouth, appuyées par les sunnites libanais, l’Armée, les Druzes, ainsi que par tous les groupes de personnes – et ils sont légions – qui ont dû subir les excès, les attentats et les attaques des Fous d’Allah ces dernières années. Les combats ininterrompus font déjà rage dans la région d’Ersal, où les miliciens chiites, pourtant appuyés par une partie de l’Armée, ont de plus en plus de mal à contenir la pénétration des islamistes sunnites venus de Syrie.

 

En prenant la décision de se retirer de Damas et des grandes villes avant le début de l’assaut contre la capitale, pour se réinstaller dans le réduit traditionnel alaouite, Bachar al Assad parviendrait à restreindre significativement le périmètre à défendre, augmentant de cette manière sensiblement l’efficacité de ses soldats. Il dispose de suffisamment de chars, d’artillerie et d’avions pour combattre, mais ce sont les hommes qui lui font défaut pour ternir un front aussi large que celui qu’il leur a assigné.

 

De toutes façons, face à l’offensive menée par ses ennemis, le front se restreint de lui-même, mais cela se fait en perdant des personnels et des armes précieux, tandis qu’en les redéployant autour de Lattaquié, Assad préserverait sa puissance de feu et serait sans doute capable de stabiliser durablement le front à l’extérieur du réduit alaouite. Ce, d’autant plus que, sur ce territoire, il dispose d’un vaste accès à la mer, d’une énorme base de la marine russe à Tartous, et de réserves d’argent suffisantes pour s’approvisionner en armes et en munitions.

 

Le hic, c’est précisément l’amour propre de cette communauté alaouite, habituée depuis les années soixante à diriger le pays et non à subir la loi des autres ; à vivre en chasseurs et non en gibiers. Se retirer à Lattaquié sans avoir combattu pour Damas, c’est admettre que la défaite est inéluctable – même si elle l’est -, et beaucoup d’assadologues partagent l’opinion que Bachar ne s’y résoudra jamais, ou alors, uniquement lorsqu’il ne disposera d’aucun autre choix.

 

Il faut dire, qu’en plus d’être fanatisés par les discours religieux, les combattants d’ISIS sont remarquablement adaptés aux conditions de cette guerre. Sur leurs pickups, ils ont pour eux la mobilité des essaims d’insectes, la simplicité de l’armement, qui permet l’interchangeabilité des personnels, instantanément remplacés lorsqu’ils tombent par une nouvelle vague de combattants.

 

Ils utilisent la barbarie comme une tactique militaire pour terrifier leurs ennemis, comme à Palmyre, où, sur cinq cents morts, 71 ont été sauvagement exécutés pour « coopération avec un régime infidèle ».

 

Forts de ses récentes conquêtes, DAESH contrôle désormais toutes les exploitations de gaz et de pétrole de Syrie à deux exceptions près. De plus, des rapports très frais le démontrent à nouveau : la Turquie d’Erdogan – pilier de la politique d’Obama dans la région – n’a jamais cessé de fournir les djihadistes en hommes – des Turcs, mais aussi des volontaires venus du monde entier -, en nourriture et en armes.

 

C’est une situation étrange à laquelle on assiste, avec les Américains et les Européens, membres de l’OTAN, qui font la guerre à l’Etat Islamique, pendant que la Turquie, seconde puissance de l’OTAN, l’arme et lui envoie des renforts.

 

En Israël, on se contente pour le moment de suivre très attentivement l’évolution de la situation militaire volatile. Ainsi, les Forces armées libanaises font état de survols incessants des champs de batailles d’Ersal (Liban) et Qalamoun (Syrie) par les appareils frappés de l’Etoile de David.

 

pickups.jpg

Des combattants agiles et… des pilotes peu inspirés

 

En principe, Jérusalem n’intervient pas dans la bagarre, si ce n’est pour apporter un soutien logistique et médical à ses voisins sunnites non djihadistes de l’ASL du plateau du Golan.

 

A court terme, l’évolution de la Guerre Civile est favorable aux Israéliens, avec l’affaiblissement majeur de l’Armée gouvernementale et la dispersion des miliciens hezbollani aux quatre vents. Plus tard, nous aurons probablement à faire frontière commune avec un califat avide d’engloutir de nouvelles conquêtes afin de terminer l’œuvre incomplète du Prophète.

 

C’est désagréable mais c’est gérable, Tsahal n’étant ni l’Armée irakienne ni l’Armée syrienne, et les fronts du Golan et de la frontière libanaise lui convenant au niveau de leurs étendues relativement faibles. Une situation dans laquelle la supériorité technologique s’exprime efficacement.

 

Mais ISIS se trouve aussi aux portes de la Jordanie et commence à titiller l’Arabie saoudite. Longtemps, la prétention d’établir un califat sur la Syrie et l’Irak n’avait pas été prise avec le sérieux nécessaire ; désormais, DAESH grossit à vue d’œil, et personne n’est encore parvenu à le freiner. Si la tendance n’est pas inversée, à cinq ans, Israël pourrait n’avoir plus qu’un seul voisin ; un voisin qui a entrepris la conquête de la Terre par la force. On a certes connu des projets plus paisibles.

 

 

Metula News

Agency ©

Stéphane Juffa, rédacteur en chef de la Metula News Agency et analyste stratégique, développera les thèmes d’actualité suivants:

 

«  L’expansion régionale de l’Iran sanctuarisé par les 5+1, et

L’isolement diplomatique et médiatique d’Israël  »

 

Le mardi 26 mai à 20 heures 30, à Grenoble :

 

Une conférence organisée par la Synagogue ACJG RACHI

11 rue André Maginot 38000 GRENOBLE

Tél. : 04 76 87 02 80

rachigrenoble@gmail.com

Entrée payante : 10 euros. 5 euros pour les étudiants

Réservation souhaitable

 

Le jeudi 28 mai à 20 heures 30, à Bruxelles

 

Une conférence co-organisée par Radio Judaïca (en exclusivité pour la Belgique) et la na
Au Foyer SEF
150, Avenue Winston Churchill – 1180 Bruxelles
Réservations, le matin au Tél. + 32 2 648 18 59

Ou par mail à l’adresse secretariat@cerclebengourion.be
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Entrée payante : 15 euros. 12 euros pour les étudiants

Réservation hautement souhaitable (la salle était bondée lors de la dernière conférence)

 

Le lundi 1er juin à 20 heures 15, à Marseille

 

Une conférence co-organisée par Radio JM, le CRIF, le Centre Edmond Fleg et la na
Au Newport

79-81 Avenue Pointe Rouge – 13008 Marseille
Réservations au Tél. 06 16 24 92 73

Ou par mail à l’adresse : support.mena@live.com
Entrée payante : 15 euros. 12 euros pour les étudiants

Réservation souhaitable

 

Le mardi 2 juin à 20 heures 15, à Genève :

 

Une conférence organisée par la Communauté Israélite de Genève

21 av. Dumas – 1206 Genève

Tél. 022 317 89 00

http://www.comisra.ch/

Entrée libre, réservation suggérée

 

La défaite de Palmyre marque le début de la fin de la mainmise alaouite en Syrie (info # 012205/15) [Analyse]

Par Jean Tsadik © Metula News Agency

 

Cette semaine, deux villes importantes sont tombées aux mains du Califat islamique : Ramadi, en Irak, à 70km à l’ouest de Bagdad, et Palmyre, en plein centre de la Syrie, à 200km de Damas par l’autoroute, et 150 d’Homs.

 

Dans les deux cas, les blindés et les avions des armées régulières n’ont pas suffi à contenir les djihadistes, pas plus que la participation dans les affrontements des Gardiens de la Révolution iraniens et de leurs supplétifs, les miliciens chiites libanais du Hezbollah. Sans oublier les bombardements massifs des chasseurs-bombardiers de la coalition occidentale, et les frappes ciblées des commandos américains au sol. Rien n’y fait, les islamistes sunnites continuent d’avancer.

 

Contrairement à ce que les distances pourraient laisser croire, les 70km entre Ramadi et Bagdad seront plus difficiles à franchir pour les hommes d’ISIS que les 200km de Palmyre à Damas. Ce, parce que le soutien international apporté au gouvernement irakien est plus étoffé que celui dont jouit Bachar al Assad, qui se limite, en fait, à l’aide de Téhéran et celle de Moscou, ainsi qu’à la bienveillance de Pékin.

 

palmyra.jpg

Palmyre et le réseau routier : le carrefour incontournable vers le Nord et vers l’Est

 

Mais c’est surtout la loi du nombre qui pénalise le régime de l’oculiste-dictateur, qui ne contrôle plus qu’un petit quart de son territoire, contre cinquante pour cent à ISIS : alors qu’en Irak, sunnites (35%) et chiites (65%) se trouvent en quantités significatives, en Syrie, il y a entre un million et demi et deux millions d’alaouites sur 18 millions de Syriens, dont 13 millions de sunnites.

 

Après la perte de Palmyre, une cité de 200 000 habitants, dont 70 000 avaient fui devant l’avancée de l’Etat Islamique, le dernier axe de communication qui reliait la capitale à l’est de la Syrie est tombé, de même que la ville principale de la frontière avec l’Irak, Deir ez-Zor.

 

A Damas, dans l’entourage même de Bachar, on admet qu’il ne s’agit pas d’une perte temporaire de territoire, mais de provinces que l’Etat central ne récupèrera sans doute jamais. Globalement, le moral des alaouites est au plus bas, leurs forces étant partout en recul.

 

Même si ce n’est pas encore la déroute, on sait pertinemment que Damas ne résisterait pas longtemps à une attaque coordonnée de DAESH au Nord, Nord-Est, et d’al Nosra et de l’Armée Syrienne Libre à partir du Golan et de Jordanie.

 

De plus, tous les accès aux pays limitrophes par voie terrestre, Jordanie, Irak, Turquie, Liban et Israël (à part un corridor de 5 kilomètres entre Hader-Syrie, et Majd el Chams-Israël), sont désormais aux mains des diverses factions de l’opposition.

 

Dans la capitale syrienne, on reparle d’une retraite en bon ordre vers le réduit alaouite traditionnel de Lattaquié et Tartous, à l’Ouest du pays et au nord du Liban. Parmi les membres de la société très officieuse des analystes stratégiques de l’Etat hébreu, il se murmure que plus tôt ce redéploiement aura lieu, mieux ça sera, non seulement pour les combattants de la communauté alaouite, mais aussi pour ses civils.

 

Ce que l’on craint, à Métula, c’est un véritable massacre d’alaouites aussitôt que le verrou de Damas aura sauté ; entre la haine religieuse qui sépare alaouites et sunnites, pour lesquels les premiers ne représentent qu’une déviance criminelle de l’islam, et le fossé infranchissable qu’ont creusé quatre ans et demi de guerre civile impitoyable, parsemée d’innombrables exactions, on doit s’attendre à des centaines de milliers de victimes innocentes du côté des perdants au moment de la déroute.

 

Et la rivière de sang ne s’arrêterait probablement pas à la frontière libanaise, c’est en tout cas la conviction d’Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, et la nôtre. Nasrallah s’en était ouvert, au début de ce mois, à l’occasion d’une rencontre avec Michel Aoun, son allié chez les chrétiens maronites ; il avait déclaré : « Si Assad tombe, le Hezbollah tombe ! ».

 

On assisterait, en effet, à un déferlement des hordes djihadistes en direction de la Bekaa et de Beyrouth, appuyées par les sunnites libanais, l’Armée, les Druzes, ainsi que par tous les groupes de personnes – et ils sont légions – qui ont dû subir les excès, les attentats et les attaques des Fous d’Allah ces dernières années. Les combats ininterrompus font déjà rage dans la région d’Ersal, où les miliciens chiites, pourtant appuyés par une partie de l’Armée, ont de plus en plus de mal à contenir la pénétration des islamistes sunnites venus de Syrie.

 

En prenant la décision de se retirer de Damas et des grandes villes avant le début de l’assaut contre la capitale, pour se réinstaller dans le réduit traditionnel alaouite, Bachar al Assad parviendrait à restreindre significativement le périmètre à défendre, augmentant de cette manière sensiblement l’efficacité de ses soldats. Il dispose de suffisamment de chars, d’artillerie et d’avions pour combattre, mais ce sont les hommes qui lui font défaut pour ternir un front aussi large que celui qu’il leur a assigné.

 

De toutes façons, face à l’offensive menée par ses ennemis, le front se restreint de lui-même, mais cela se fait en perdant des personnels et des armes précieux, tandis qu’en les redéployant autour de Lattaquié, Assad préserverait sa puissance de feu et serait sans doute capable de stabiliser durablement le front à l’extérieur du réduit alaouite. Ce, d’autant plus que, sur ce territoire, il dispose d’un vaste accès à la mer, d’une énorme base de la marine russe à Tartous, et de réserves d’argent suffisantes pour s’approvisionner en armes et en munitions.

 

Le hic, c’est précisément l’amour propre de cette communauté alaouite, habituée depuis les années soixante à diriger le pays et non à subir la loi des autres ; à vivre en chasseurs et non en gibiers. Se retirer à Lattaquié sans avoir combattu pour Damas, c’est admettre que la défaite est inéluctable – même si elle l’est -, et beaucoup d’assadologues partagent l’opinion que Bachar ne s’y résoudra jamais, ou alors, uniquement lorsqu’il ne disposera d’aucun autre choix.

 

Il faut dire, qu’en plus d’être fanatisés par les discours religieux, les combattants d’ISIS sont remarquablement adaptés aux conditions de cette guerre. Sur leurs pickups, ils ont pour eux la mobilité des essaims d’insectes, la simplicité de l’armement, qui permet l’interchangeabilité des personnels, instantanément remplacés lorsqu’ils tombent par une nouvelle vague de combattants.

 

Ils utilisent la barbarie comme une tactique militaire pour terrifier leurs ennemis, comme à Palmyre, où, sur cinq cents morts, 71 ont été sauvagement exécutés pour « coopération avec un régime infidèle ».

 

Forts de ses récentes conquêtes, DAESH contrôle désormais toutes les exploitations de gaz et de pétrole de Syrie à deux exceptions près. De plus, des rapports très frais le démontrent à nouveau : la Turquie d’Erdogan – pilier de la politique d’Obama dans la région – n’a jamais cessé de fournir les djihadistes en hommes – des Turcs, mais aussi des volontaires venus du monde entier -, en nourriture et en armes.

 

C’est une situation étrange à laquelle on assiste, avec les Américains et les Européens, membres de l’OTAN, qui font la guerre à l’Etat Islamique, pendant que la Turquie, seconde puissance de l’OTAN, l’arme et lui envoie des renforts.

 

En Israël, on se contente pour le moment de suivre très attentivement l’évolution de la situation militaire volatile. Ainsi, les Forces armées libanaises font état de survols incessants des champs de batailles d’Ersal (Liban) et Qalamoun (Syrie) par les appareils frappés de l’Etoile de David.

 

pickups.jpg

Des combattants agiles et… des pilotes peu inspirés

 

En principe, Jérusalem n’intervient pas dans la bagarre, si ce n’est pour apporter un soutien logistique et médical à ses voisins sunnites non djihadistes de l’ASL du plateau du Golan.

 

A court terme, l’évolution de la Guerre Civile est favorable aux Israéliens, avec l’affaiblissement majeur de l’Armée gouvernementale et la dispersion des miliciens hezbollani aux quatre vents. Plus tard, nous aurons probablement à faire frontière commune avec un califat avide d’engloutir de nouvelles conquêtes afin de terminer l’œuvre incomplète du Prophète.

 

C’est désagréable mais c’est gérable, Tsahal n’étant ni l’Armée irakienne ni l’Armée syrienne, et les fronts du Golan et de la frontière libanaise lui convenant au niveau de leurs étendues relativement faibles. Une situation dans laquelle la supériorité technologique s’exprime efficacement.

 

Mais ISIS se trouve aussi aux portes de la Jordanie et commence à titiller l’Arabie saoudite. Longtemps, la prétention d’établir un califat sur la Syrie et l’Irak n’avait pas été prise avec le sérieux nécessaire ; désormais, DAESH grossit à vue d’œil, et personne n’est encore parvenu à le freiner. Si la tendance n’est pas inversée, à cinq ans, Israël pourrait n’avoir plus qu’un seul voisin ; un voisin qui a entrepris la conquête de la Terre par la force. On a certes connu des projets plus paisibles.

 

 

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Pour comprendre et bien vivre la nuit et la Fête de Chavouôte

Une grande nouvelle: Pour la première fois, 
la Bible du Rabbinat est intégralement en français à votre disposition sur le Net. Lien ici

Une initiative de Modia pour Chavouôte:
Vous étudiez la Torah depuis longtemps, ou bien vous avez déjà étudié beaucoup sur Modia. Comparativement à d’autres Juifs autour de vous, vous avez ainsi reçu la bénédiction et le privilège de connaître beaucoup plus qu’eux. Il ne serait pas normal que vous utilisiez encore ce Chavouôte pour vous remplir encore une fois de plus à table alors qu’autour de vous vos frères ont faim et n’ont pas à manger. C’est le principe tout simple de Modia. Je l’ai appliqué dès mon entrée dans l’étude: partager les connaissances que je recevais en don gratuit. A Chavouôte, il est dit que « tout le peuple » a reçu la Torah dans le désert.
Je vous propose d’utiliser autant que vous voulez la matière qui est sur Modia pour que vous organisiez des groupes d’études pendant la nuit de Chavouôte, là où vous êtes. Soyez inventif et osez partager la Torah à vos frères juifs une fois. Essayez. Etablissez vous-même votre programme selon vos capacités et selon les besoins et le niveau de votre public, il y a de la matière à votre disposition sur Modia. Vous polycopiez les passages que vous souhaitez.
Et si vous n’y parvenez pas, étudiez avec d’autres pendant cette nuit ou faite le tiqqoune leil Chavouote (voir ci-dessous).


Recevoir. Recevoir toute la Torah. Recevoir tous ensemble la Torah.

 


Lire et comprendre le Chémâ Israël

PLAN

  • Le sens
  • Le don de la Tora et sa lecture
  • Les coutumes
  • Le Tiqqoune Léil Chavouôte (Cela veut dire « réparation de la nuit de Chavouôte »)
  • Un abrégé de toute la Torah écrite et de toute la Torah orale.
  • Le commentaire du Chla sur Chavouôte
  • - les règles de l’étude
  • - l’intériorité de la fête
  • - l’étude diffuse la vie
  • L’amélioration du monde
  • La joie de la fête
  • La reconnaissance de la Torah
  • Retrouver le sens de la beauté
  • Les dix commandements
  • L’exercice personnel en cette fête
  • Don et diffusion de la Torah
  • Points pratiques: les coutumes de Chavouôtes
  • Quelques approches poétiques pour exprimer l’impossible à traduire.
    Après Chavouote, découvrez sa suite: deux pages nous enseignent comment ne pas transformer l’essai du don de la Torah en chute meurtrière dans le Veau d’or: celle-ci et celle ci du psaume 81.
  •  

    Liens
    Avant de recevoir la Torah, penser au mikvé de purification. Le découvrir.
    Les règles et méthodes de l’étude de la Torah
    Les autres événements importants de ce mois de Sivane.


    Le sens
    Nous avons franchi les étapes des « semaines » (sens du mot Chavouôte) tout au long de la période du Ômér dans une purification progressive, lente et difficile. Elle nous a menée de la libération physique, de principe, à la libération effective qui ne peut se réaliser qu’à plusieurs conditions :

    • quand l’homme veut intérieurement être libre,
    • quand il a pris tout le temps nécessaire pour être sûr de son choix (les semaines achevées, Vayiqra 23, 17-20),
    • quand il reçoit la connaissance qui assure cette liberté par le don de la Torah (zemane natane toraténou, le temps du don de la Torah),
    • quand le temps du passage final qui assure la conclusion heureuse est réussi. C’est la question de la dernière nuit avant le matin de la journée de Chavouôte, nous y reviendrons longuement.

    On ne fait le qiddouche qu’après la tombée de la nuit pour bien assurer le compte des semaines complètes.
    On appelle aussi la fête  ‘hag haqqatsir, le temps de la moisson : c’est la période des moissons en Israël, et nous les voyons depuis les routes où nous circulons, mais c’est aussi le temps de la moisson intérieure pour tout le peuple.
    Ce jour est celui du don de la Torah (matane Torah) comme il est dit à la page 86b du Traité Chabbate du Talmud: « Tanou Rabanane: Béchichi ba’hoddéche nitténou âsséréte hadibbérote léIsraël » (Nos maîtres on enseigné dans la baraïta que le 6 du mois de Sivane les 10 paroles ont été données à Israël). En ce sommet du calendrier, ce fut aussi la hiloula du Roi David qui mourut en cette fête et qui était un Chabbate cette année-là ainsi qu’il est dit dans le Traité Chabbate 30a, et à l’heure de min’ha du Chabbate qui est l’heure de bonté par excellence.

    Le Tiqqoune Léil Chavouôte

    Sens du mot tiqqoune
    Le mot « tiqqoune » étant une dynamique et un concept importants dans le judaïsme et particulièrement dans cette période du Ômér, il faut bien en comprendre le sens.
    Il a plusieurs significations reliées :

    1. c’est la réparation d’un manque ou d’un défaut, qu’ils soient dans la fabrication ou dans ce qu’est devenu un objet, une personne, une situation.
    C’est le « processus » réparateur, ou bien » l’état » atteint après la réparation. Un traitement en cours est un tiqqouneet, s’il est réussi, il a réalisé le tiqqoune. Cela peut être sur le plan corporel, spirituel, moral, etc.

    On parle ainsi de « Tiqqoune hammidotes« , la réparation qualitative des modes de comportement envers autrui ou dans l’existence en général, pour se rapprocher du modèle qu’est le Créateur qui nous a fait à son image, et qui se manifeste à nous selon ses « middotes » qu’il a révélées à Moché Rabbénou. Il a 13 middotes (Chémote 34, 6-7).

    2. C’est la technique de réparation établie par nos Sages et qui consiste dans des programmes précis de textes à étudier, de prières à dire, à des dates ou heures particulières ou dans des circonstances précises, après avoir réalisé des actes précis de purification des intentions (par exemple, miqvé, tsédaqa, viddouï ; bain de purification, bienfaisance, aveu des fautes, etc.). Ainsi,  le Tiqqoune ‘hatsote qui se dit la nuit à minuit.

    Ces techniques peuvent faire partie d’un mode de vie continu, ou répondre à des besoins spécifiques en cas de crise.
    Il va de soi que cela ne peut être entrepris que sans superstition, dans la émouna (confiance droite), et dans une cohérence avec une vie qui se rectifie sur tous les plans. La première démarche est d’abord de pratiquer les mitsvotes de base ; ensuite, éventuellement, on accède à la ‘hassidoute qui atteint ces niveaux ; modifier cet ordre sain des choses est preuve d’errance. Le plus souvent, il est nécessaire de n’utiliser ces techniques qu’avec la supervision d’un véritable Sage qui connait bien ces traditions et qui a une longue expérience des humains. Il faut prendre ses distances vis-à-vis de toute personne qui s’improvise maître en la matière sans avoir reçu la formation par la voie de la tradition reconnue.

    3. Un tiqqoune particulier basé également sur des textes composés par les Sages, est le corpus de textes que l’on lit pendant la nuit de certaines fêtes comme le « tiqqoune Chavouôte« . La nuit de Chavouôte se passe à étudier en lisant le Tiqqoune léil Chavouôte composé d’un abrégé de chaque chapitre de la Torah, de tout le Tanakh, de la michna, de la guémara, du Zohar et de parties de halakha. Le Chla a particulièrement contribué à développer cette coutume.
    La nuit de Hochaâna Rabba se passe à étudier en lisant le Tiqqoune léil Hochaâna Rabba, composé du livre deDévarim, du traité Idra zota du Zohar et des psaumes. Cette étude ne se passe pas seulement dans la synagogue, mais de nombreux groupes ou particuliers  organisent des nuits d’études, souvent avec des lectures ou conférences adaptées aux publics particuliers par des personnes qui ont étudié davantage.

    4. Le « tiqqoune néchama » entre dans ces cadres qui dépassent le niveau du commun. Il s’agit d’améliorer « l’être », non plus seulement dans ses comportements et dans ses attitudes intérieures, mais dans la nature de son âme car il y aurait eu des accidents de parcours, soit dans les vies antérieures, soit dans le processus de purification après la mort, et l’âme aurait besoin de l’aide de prières. Les plus grands mystiques juives parlent de cela. Mais, ici, c’est plus qu’une mise en garde qu’il faut placer ; en effet, qui peut prétendre qu’il vit à ces niveaux de pureté, qu’il a reçu le don divin de voir et de comprendre ces niveaux ? Qui se prononce là-dessus et prétend interpréter ou donner des conseils en ce domaine, organiser les couples selon ses visions des néchamotes est un dangereux charlatan, hormis les rares Sages reconnus comme tels par les plus grands tsaddiqim de la génération.

    Le judaïsme qui a une longue expérience millénaire des conduites des hommes met en garde contre les tentatives de s’égarer dans les situations extrêmes. Les fils de Aharone ont péri dans cette voie ; le roi David pensait pouvoir aisément affronter ces voyages avec leurs périls et il a reçu des épreuves qu’il lui fut très difficile de supporter. Et nous n’avons pas ces niveaux.

    Il existe une pathologie de ces expériences, dont parle la littérature ‘hassidique et le folklore concernant le « dibbouq« .

    Cependant, nous participons au « tiqqoune néchama » par la lecture simple des textes ou des psaumes, mais sans chercher à nous représenter ce que nous produisons alors, ni à le calculer.

    5. En ce sens, dans la conduite populaire, on parle aussi de « tiqqouné chabbate » (au pluriel) pour désigner la pratique de lire des ensembles de cantiques ou psaumes qui mettent en valeur la beauté du Chabbate, et qui ont été organisés par les caballistes, spécialement le Ari zal.

    6. Dans la même ligne, on désigne le « tiqqoune klali« . Rabbi Na’hmane de Breslav recommandait de réciter une suite de 10 psaumes qu’il nommé Tiqqoune hakklali, pour la purification de l’âme et du corps, spécialement face aux difficultés sexuelles (psaumes16, 32, 41, 42, 59, 77, 90, 105, 137, 150).

    7. On parle aussi de « tiqqoune hallachone » quand une lettre supplémentaire apparait et produit des anomalies dans une forme grammaticale d’un mot de la Torah. Voyez l’analyse de ce phénomène par Rachi dans son commentaire de Béréchite 49, 22 et Chémote 18, 8 et Bamidbar 11, 16 et Isaïe 9, 6 et Job 32, 3. Il y a des raisons très profondes à ces anomalies, qui transmettent souvent des secrets de la Torah ; ou parfois ce sont des formes qui permettent d’éviter une lecture qui porterait préjudice à la dignité de la Torah.

    8. On parle alors de « tiqqoune sofrim« .
    Par sens dérivé, on emploie aussi ce terme de « tiqqoune sofrim » pour toute correction élégante du style ou de la prononciation.
    Il désigne aussi une édition imprimée de la Torah sans voyelle qu’utilisent ceux qui écrivent la Torah sur les rouleaux comme modèle (le sofér stam) ou ceux qui apprennent à lire la Torah en public. Il y a maintenant de magnifiques éditions de tiqqouné sofrim en Israël.

    9. Last but not least, les Tiqqouné hazzohar sont l’un des livres du Zohar qui, en 70 chapitres commentent uniquement le premier mot de la Torah et décrivent les nombreuses correspondances qui existent entre les lettres ou les versets de la Torah, aux niveaux les plus élevés. Ce livre est écrit en araméen.

    10. Une expression courante, qui joue sur tous ses niveaux, mais en revenant sur le plan de l’organisation sociale, par le « tiqqoune haôlam« , c’est souvent une décision d’un Sage reconnu par la génération entière qui décide d’une mesure qui change les usages, mais justement parce que cela remet dans le bon ordre des choses. On en parle ainsi pour ce qui vient améliorer les choses dans la paix.

    11. Enfin, tout cet ensemble s’insère dans une conception générale, présente dans le judaïsme le plus authentique que le peuple juif, est engagé dans un « tiqqoune » du monde où agissent des forces positives et négatives. La « réparation » a commencé avec les patriarches, elle s’est poursuivie sur le plan familial puis national ; il y a eu des rechutes comme les phases de destruction du Temple ; des groupes situent l’édification de l’Etat d’Israël dans ce contexte (soit pour le valoriser, soit pour le regretter) ; il y a aussi une certitude que le processus de réparation n’échouera pas et qu’il y aura des phases propices au retour au projet divin. On trouve là le concept de téchouva(retour), celui de machia’h (messie) qui est très complexe et est analysé avec précision à la fin du Traité Sanhédrine et par le Rambam.

    Les Sages y indiquent qu’il est interdit de chercher des dates pour ces processus car il est écrit explicitement dans la Torah que « aujourd’hui, si vous m’écoutez » tout cela peur se réaliser.

    Il y a toujours des individus qui exploitent ces espérances pour abuser des personnes de qualité qui n’ont pas de formation suffisante dans le discernement. C’est tout le problème constant des faux-messies.  A la fois, la réalité du tiqqoune est authentiquement juive, et le processus est très complexe à mobiliser et à descerner. C’est cependant une des  base de la émouna juive ; c’est pour cela que le Rambam l’a introduit dans ces « îqarim« , principes de base.

    Chacun sait qu’il y a des courants actifs et respectés qui placent ces dynamiques au centre de leur action collective, de leur prière, de leur vocabulaire constant et de leur pensée, tandis que d’autres Sages de la plus haute qualité également  exigent une prudence extrême.

    Le tiqqoune doit toujours commencer par les middotes du coeur et du comportement, par la réalisation concrète des mitsvotes, par la conduite de bonne relation humaine (ce dérékh érets précède la Torah disent nos Sages), tandis que le tiqqoune des conceptions sur les âmes, l’éternité, la venue des temps est en position seconde.

    Dans cette ligne, on lit la Torah toute la nuit en essayant de ne pas accorder de place au sommeil, pour être totalement présent à ce don en laissant la Torah pénétrer en tout notre être. C’est une coutume que pratiquait le Roi David chaque nuit (voyez le Traité Bérakhote page 50b). Il restait éveillé (niour) toute la nuit pour cela à partir de minuit. Le Ari disait qu’il n’arrivera aucun mal toute l’année à celui qui reste éveillé toute cette nuit en étudiant la Torah.
    On veille à le faire en minyane (au moins 10 personnes).
    Le texte a été ordonnancé par le Rav Chlomo ben Moché Alkabets (1505-1584, arrivé à Tsfate, Saféd en 1535) qui a rédigé aussi le cantique du Chabbate, le Lékha Dodi liqrate kalla qui a été accepté par toutes les communautés comme une partie intégrante de l’office d’ouverture du Chabbate ; il a été complété définitivement par le Chla, le maître principal dont nous suivons les méthodes d’étude sur ce site et dans le Lév Gompers.
    Le Rav Alkabets étudiait avec Rabbénou Yosséf Qaro pendant la nuit de Chavouôte et il y assista aux phases d’inspiration du maître sous  l’effet de son magguide qui l’enseignait. Il pratiquait de nombreuses techniques  de développement des capacités de ses étudiants dans l’étude : il incitait ses disciples à aller prier sur les tombes des tsaddiqim pour demander leur aide dans l’étude (technique dite des guérouchim), il répandit la coutume d’aller accueillir le Chabbate dans les champs (sadé). Parmi ses élèves, on compte Ribbi Moché Cordovéro, maître du Ari zal, qui devint ensuite son propre maître en caballe et qui adopta le plan de son enseignement pour écrire Pardés Rimonim.
    Tout cela pour dire la grandeur du maître.

    Composition du Tiqqoune Chavouôte
    Il est composé
    des 3 premiers versets et des 3 derniers versets de chaque partie de la Torah, de tous les livres des prophètes et des écrits du Tanakh (la Bible). Puis, de chaque traité de la michna, du Talmud, du Zohar, et les 613 commandements. Des livrets comportent ce texte. C’est recevoir ainsi toute la Torah qui est composée de deux voies d’expression : la Torah écrite et de la Torah orale. Il faut bien comprendre ce que l’on appelle Torah orale par cette étude détaillée mise sur le site, si on on risque de se méprendre. Certains lisent aussi le chant de la mer rouge,Chirate ha yam, et les 10 commandements selon les teâmim inférieurs.
    Il est évident que cela concerne ceux qui connaissent l’hébreu car la règle est toujours : tov méat békhavana méharbé ché la bakhavana (il vaut mieux un peu avec conscience et intention que beaucoup sans). On peut donc le lire dans la langue que l’on comprend et, si on n’a pas pu le lire pendant la nuit, on veillera à le faire et à le terminer pendant la journée. Certains lisent aussi Eikha ou des michnayotes du Traité Beitsa ou du Taité ‘Haguiga qui concerne les niveaux de la caballa.
    De toutes manières, une règle est qu’on n’impose pas au public qui n’en est pas capable ou qui ne comprend pas la langue des lectures longues.

    Le Tiqqoune Léil Chavouôte est donc un abrégé de toute la Torah écrite et de toute la Torah orale.
    Même si on ne comprend pas tout ce qui est lu, ou peu, l’âme (la néchama) est touchée et reçoit (sens du motqabbala), si le coeur est orienté en ce sens.

    Technique à suivre cette nuit-là
    Il n’y a donc aucune comparaison possible entre cette réception directe de la Torah par sa lecture cette nuit-là, et toute « conférence à propos de » la Torah dite par un être de chair, en ce même soir, quelle que soit la qualité de cette étude.
    Cependant, pour ceux qui n’avaient pas compris cette différence jusque là, il vaut mieux se rapprocher de la Torah comme on le peut cette nuit-là que de s’en éloigner en suivant un rite que l’on ne comprend pas, comme c’est le cas pour celui qui cherche avant tout à « contrôler par sa pensée », et qui ne comprend pas l’importance majeure de « recevoir«  la Torah plutôt que de la « penser » en cet instant.
    Chacun en est à une étape de son parcours qui est à respecter totalement par les autres, et il est seul responsable de ce qui lui convient davantage ; de même pour chaque communauté.
    Il est aussi préférable de trouver le meilleur moyen d’être présent et éveillé plutôt que de sommeiller devant un texte qu’on ne parvient pas à écouter. Chacun a reçu le don de discernement pour choisir sa propre voie : « va vers toi-même » (lékh lékha) a dit D.ieu à Avraham.
    De toute manière, il importe d’être « en communauté » comme ce jour-là dans le désert, car toutes les âmes du peuple juif et de tous ceux qui s’y adjoignent y étaient présents. Certains ont besoin de sentir la présence physique et visuelle et l’ambiance d’autres pour se relier intérieurement à l’union du peuple au Sinaï, d’autres atteignent le même but en petit comité et unis aux Sages avec qui ils prient. C’est donc pour chacun un retour à la première rencontre de son être même avec la Torah.
    Le Chla le dit, pour qu’on ne quitte pas ce niveau : on essaiera de ne pas faire d’arrêts si ce n’est pour assurer l’essentiel qui est la itôréroute, l’éveil intérieur (éine lé afsiq ballimoud ‘houts mi lédivré itôréroute léyireate Hachém).

     


    Le commentaire du Chla sur Chavouôte
    Le Chla a écrit un long commentaire de la fête dont nous citons maintenant de brefs extraits.

    - les règles de l’étude
    C’est dans ce commentaire (partie Nér Mitsva) que nous trouvons l’essentiel de toutes les règles sur l’étude que j’ai présentées dans Le Lév Gompers ; s’y reporter, ce sera lire ce traité du Chla sur Chavouôte.

    - l’intériorité lumineuse de la fête
    Une grande part de la lumière qui a disparu avec le départ de Moché est ravivée ce jour-là.
    Il y a de nombreux visages à la Torah, et tous ne sont pas également visibles à toutes les époques.
    Notre aveuglement vient de notre fermeture devant la source de la beauté de la Torah, car la Torah est toute composée des noms de Hachém et elle les révèle dans leur beauté.

    - l’étude diffuse la vie
    Et, quand cette communication est pleine (on dit alors : Torate Hachém témima), la Torah qui a créé le monde l’emplit à nouveau et lui transmet la vie. Le peuple juif a cette fonction de développement de l’existence du monde par son étude de la Torah, et par sa pureté dans la réception de la Torah, et par sa vie pure en fonction de la Torah.

    L’étude de la Torah est un service mondial de développement de la vie et de la survie.
    De même ceux qui étudient constamment en ce sens la Torah à l’intérieur du peuple. (Remarque. On ne reproche pas à une minorité de ne pas employer leurs connaissances dans des métiers d’action mais d’être des universitaires purs qui développent seulement les connaissances ; alors, ayons la même tolérance envers la minorité qui s’adonne totalement à l’étude de la Torah dans notre peuple).
    L’étude est une question de pureté et de travail, et non une question de brillance intellectuelle. Car elle est faite avec le coeur, non avec la tête seulement.
    Et il n’y a pas de fin à cette étude, exactement pas plus qu’il n’y a de fin à la lumière.
    De plus, quand notre peuple est affecté à cette tâche,  dans la mesure où il s’y adonne ainsi que nous venons de le voir, il participe lui-même directement de la vie et  les forces négatives s’éloignent de lui ipso facto. Ne l’oublions pas en ces périodes où les cercles concentriques d’ennemis se multiplient et s’agitent de plus en plus férocement autour du peuple saint d’Israël

    L’amélioration du monde
    Nos textes nous enseignent que les descentes de niveau qui se sont produites dans l’histoire (les « brisures des tables de l’alliance »)  peuvent encore se produire.
    L’une des raisons à cela est toujours la prise de distance par rapport à l’étude, l’oubli de sa valeur et de son contenu. La haine envers les Sages, comme on le voit parfois, est souvent la conséquence typique de ces processus.
    Donc, muni de cette science relatée dans la Torah et dans les écrits de nos Sages qui la transmettent, le peuple juif a pour fonction de maintenir la présence des forces de vie par l’étude, la connaissance, et par une action morale qui y correspond. Il fait sans cesse « la moisson » des récoltes positives qui nous sont données, et les réoriente vers le Créateur qui, dans Sa bonté, veut que l’homme vive et non qu’il meure.

    Nous comprenons maintenant que, en ce jour de Chavouôte, le Juif est ajusté à se véritable nature reliée à la divinité, jusque dans son nom « adam » qui est à l’image du Nom divin. Et l’homme atteint ainsi un niveau qui le place au sommet de la Création.
    Parfois, les épreuves terribles que l’homme met en jeu (globalement, car il ne faut pas se permettre d’interpréter directement une épreuve précise ou une faute éventuelle car ce jugement ne relève que de D.ieu), ont aussi une fonction de l’inciter à la réaction pour retrouver ensuite un ordre positif ou beaucoup plus élevé qui n’aurait pas été atteint autrement.

    La nuit de Chavouôte est justement le moment le plus important de cette mise en préparation, le plus conscient, le plus difficile à cause de nos résistances, mais aussi le plus proche du dénouement.

    La joie de la fête

    En fonction de tout cela, la joie de la fête de Chavouôte est donc particulière, c’est une joie très divine et spirituelle. une rencontre de l’essentiel (comme certians premiers moments de rencontre ou d’amour peuvent en donner l’expérience indélébile et comme les chants de poèmes peuvent tenter de le saisir ou de le redire), et non la joie bruyante et débridée d’autres fêtes comme Pourim.
    Il faut y retrouver les notions et sentiments de « crainte » face à la grandeur de la Gloire du créateur, l’ordre bon des choses, la pureté dans la beauté. La crainte face à D.ieu (yiréa) est la pureté de cette attitude de révérence et de réceptivité totale, sans aucune altération ; alors, on n’ose pas s’en détourner pour réaliser des petits forfaits, on peut que l’on craint. Cela n’a rien à voir avec l’absurdité selon laquelle des antisémites ont dit que le judaïsme serait pour eux une religion de crainte tandis qu’ils seraient une nouvelle étape, celle de l’amour. Qui n’a pas cette crainte toute pure de la réceptivité totale n’aime même pas, il raconte des balivernes sur l’amour.

    Celui qui aime voit cette lumière interne dans la Création, c’est ce que j’ai essayé de rendre par l’image placée sur la page d’accueil et que je replace en bas de cette page.

    La reconnaissance de la Torah
    Un jour, la terre redeviendra ainsi pleine de la connaissance de Hachém. Et les peuples reconnaîtront le rôle du peuple juif dans cette économie, et l’importance de la terre d’Israël et de Jérusalem comme lieux de cette fonction unique dans le monde.
    Et les peuples reconnaîtront alors la pureté de la Torah sans la modifier chacun selon son génie. On ne parlera plus du « droit des hommes » de briser à la fois la Torah divine pour en faire de nouvelles religions, et de briser aussi ceux qui l’étudient et la transmettre et essayent de la vivre sur la terre qui est présence de D.ieu, mais en ce temps là les hommes parleront des Juifs avec infiniment de respect, en pleine conscience.
    Ce conflit qui est constant envers le peuple d’Israël se joue aussi entre les membres du peuple lui-même, maintenant comme depuis l’entourage de Moché rabbénou, et ce problème interne ne prendra fin que par la conscience généralisée de la beauté de la Torah.

    Retrouver le sens de la beauté
    Alors, on retrouvera le sens de la sainteté (qéddoucha) et du lieu de cette sainteté (la terre d’Israël, la ville deJérusalem, la montagne du sanctuaire, le « miqddache« .
    On retrouvera le sens du nom de « juif », composé des lettres mêmes du Nom de Hachém, et tout Sage plein de la recherche de cette science et de cette fonction, sera considéré comme l’idéal du Juif, plus que le prophète. Car tout cela sera compris comme la manifestation du bien que nous révèle Hachém lui-même pour le bien de l’homme.
    Israël sera vu par tous, non plus comme un peuple intelligent ou dispersé ou critiqué ou persécuté ou doué en affaires, mais comme le lieu et la fonction de la beauté de la Création et de l’homme. Les sens du nom « Israël » apparaîtront dans leur lumière.
    C’est le labeur acharné d’Israël, dans les pires conditions au long des siècles, qui a permis de préserver ce trésor pour le bien de tous, sera compris comme une mission à laquelle il s’est sacrifié de siècles en siècles. On comprend qu’il est assez indécent quand on mesure l’intensité de son engagement pour le salut du peuple juif aujourd’hui par la alyah à la seule question des avantages matériels que cela pourrait donner comparativement aux conditions matérielles d’autres pays. Cela n’a pas de sens car nous savons par l’expérience de tous les siècles depuis ce qui nous est dit dans la Bible, que cette tâche est extrêmement difficile et sera très difficile dans notre vie. Nous avons lu les Principes de Pères pendant la période du Ômér jusqu’à Chavouôte et ils nous ont souvent répété cette notion de « labeur besogneux et difficile dont on ne doit se dispenser à aucun prix ». Les portes de la compréhension se referment sans cesse, à l’extérieur comme à l’intérieur du peuple, et en nous-mêmes, et il faut peiner durement pour les ré-ouvrir.
    Il faut ajouter que le plus difficile n’était pas seulement d’accomplir la Torah, mais de le faire dans la joie (sim’ha), de bénir de cette lumière aussi bien dans l’abondance que dans les troubles et souffrances, car la beauté divine sûre que nous portons dans le coeur et dans notre peuple et dans le texte de la Tora et dans la terre d’Israël, ne peut aller de pair qu’avec le bonheur et la joie. Les mitsvotes du corps sont faites pour la joie du corps.

    Les dix commandements
    Dans cet axe, les dix paroles sont un condensé de toute cette Torah, et non pas dix interdits majeurs de la justice humaine. Dans cet axe, il n’y a pas d’écart entre la justice établie entre les hommes et la diffusion de la lumière divine.

    Voyez leur commentaire dans de nombreuses pages de Modia, ici: Les 10 commandements

    L’exercice personnel en cette fête
    Chaque Juif, dans l’axe de cette prise de conscience, doit se mettre aujourd’hui dans les conditions pour ressentir qu’il est personnellement en présence de cette « révélation » qui s’appelle « le don au har Sinaï » (au Mont Sinaï).
    Il y a eu 3 instants successifs de cette révélation totale : le Chabbate de la Création, le Chabbate du Har Sinaï, le Chabbate qui sera celui de la fin des temps.
    Ce soir de Chavouôtes est l’un de ces trois moments. Soyons conscient du caractère exceptionnel de cette journée et de la nuit qui l’ouvre.
    C’est un des rares moments marqués par la plénitude, la chlémoute, qui doit atteindre les trois niveaux de la pensée, de la parole et de l’acte. Cette plénitude est symbolisée par le repos de chabbate.

    Comme je serais heureux si, après cette lecture, certains comprenaient tout-à-coup ce qu’est le Chabbate (lien ici) et l’importance de se distancier totalement des activités habituelles et de tout ce qui est fabrication et semaine, et faisaient le pas décisif de goûter et de réaliser le Chabbate, en sachant que le changement des habitudes sera difficile mais qu’ils ne cèderont pas pour ne pas perdre une telle lumière qu’ils ont touché une fois.
    En cette préparation de Chavouôte, l’homme doit travailler sur lui-même avec vigilance pour atteindre ce niveau et le maintenir.
    En particulier, il doit veiller à ce qu’il n’y ait pas de dégradation de la qualité de sa parole vers des niveaux futiles alors qu’il est dans les lieux et les temps où cette sainteté a à se manifester (temps d’étude, temps de chabbate et des fêtes, lieux de la prière) ; d’où le rappel de méditer la Torah jour et nuit.
    En tous ces mots, comme dans l’ensemble de ce que je rapporte,
    je n’ai fait que résumer le texte du Chla, sans entrer dans la technique des explications plus élevées et plus complexes qu’il développe.
    ‘Hag saméa’h. Bonne fête pour tout Israël, dans tous les niveaux de chacun, et ensemble.

    Lire
    - sur les trois jours de préparation morale à la fête  nommés chélochéte yémé haggbala : Chémote 19, 12-15. Les mariages ont lieu pendant ces jours (Choulkhane Aroukh, Ora’h ‘Hayim 493, 3).
    - sur les noms de la fête (‘Hag Chavouôte,’Hag hakkatsir, ‘Hag habbiqourim): Chémote 19, 1 et  23, 16-19 ; 34, 22. Vayiqra 23, 36. Bamidbar 28, 26 et 29, 35. Dévarim 16, 10 et 26, 1-11. Zémane matane toratenou (traité Chabbate 86 b), Atséréte : traité Roche  hachana 1, 2 et ‘Haguiga 2, 4.
    - sur les 3 fêtes de pélerinage où on monte à Jérusalem : Dévarim 16, 16.
    - sur les 50 jours qui séparent Pessa’h de Chavouôte : Vayiqra 23, 15-21 et traité Ména’hote 65 a- 66a.
    - sur le sens des aliments à base de lait (‘halav) pendant ce jour : Chémote 23, 19 et Chir haChirim 4, 11.
    - le calendrier des faits historiques et bibliques du mois de Sivane.
    tout le peuple était réuni au Sinaï
    et chacun est indispensable pour la Torah
    et pour vivre la Torah ensemble.
    Lire le commentaire du don du Chémâ Yisraël.
    Réviser l’hébreu de cette page.


    Don et diffusion de la TorahDon de la Torah.
    Diffusion de la Torah.

    Pour bien comprendre la fonction de « modia, faire savoir »
    du peuple juif qui porte la Torah de vie,
    dans une relation très affective
    (Israël est rose dans le Cantique des Cantiques),

     

    et celles-ci (photos de l’auteur)

     

    voici le chapitre entier 62 du prophète Isaïe.
    En plus de la diffusion, il montre aussi
    combien il est important de déblayer la route des difficultés de l’étude,
    ce que nous essayons de faire en nos différentes publications,
    dans l’amour de notre peuple :

    « Pour l’amour de Sion je ne fermerai pas mes lèvres
    et pour Jérusalem je ne me tairai pas,
    jusqu’au jour où sa lumière sortira dans sa justesse
    et son salut comme une torche allumée.
    Et les peuples seront témoins de ton triomphe,
    et tous les gouvernants de ta gloire.
    Et on t’appellera d’un nom nouveau
    que la bouche de Hachém aura désigné.
    Et tu seras une couronne de beauté dans la main de Hachém,
    et un diadème royal dans la paume de ton Dieu.
    Tu ne seras plus nommée la délaissée,
    et ta terre ne s’appellera plus solitude.
    Car ton nom sera « mon désir en toi »
    et ta terre sera nommée « l’épousée ».
    Parce que tu es l’aimée de Hachém
    et parce que ta terre connaîtra les épousailles.
    Oui, comme le jeune homme s’unit à la vierge,
    tes enfants te seront unis,
    et comme le fiancé se réjouit de sa fiancée,
    ainsi ton Dieu se réjouira de toi.

    Sur tes remparts, Jérusalem, j’ai placé des gardiens,
    tout le jour et toute la nuit, jamais ils ne se tairont :
    « Vous qui faites souvenir Hachém,
    ne vous donnez aucun répit !
    Et à lui non plus ne laissez aucun répit
    juqu’à ce qu’il ait rétabli Jérusalem,
    et jusqu’à ce qu’il ait fait de Jérusalem
    un sujet de gloire sur la terre ».

    Hachém l’a juré par sa droite et par la puissance de son bras :
    jamais plus je ne donnerai ton blé en nourriture à tes ennemis ;
    jamais plus les fils de l’étranger ne boiront ton vin, pour lequel tu t’es épuisé.
    Car ceux qui l’auront récolté, le mangeront et ils loueront Hachém ;
    ceux qui l’auront recueilli le boiront dans les parvis de mon sanctuaire ».
    Passez, passez par les portails,
    déblayez la route pour le peuple.
    Nivelez, nivelez la chaussée, enlevez-en les obstacles.
    Levez l’étendard face aux nations.
    Voici, Hachém fait entendre son appel à la terre :
    « dites à la fille de Sion : Voici ton salut qui arrive,
    voici il arrive vers toi avec son salaire et sa rémunération, face à toi.
    Et on les appellera « peuple du Saint »,
    les affranchis sauvés par Hachém,
    et toi, on t’appellera « recherchée, ville non délaissée ».


    Amen, véamen. Je dédie cela à ceux que j’aime et à mes enfants.

     



    Points pratiques.
    Les coutumes de Chavouôte :

    Bénédiction à l’entrée de la fête:
    - on dit d’abord: lé haddliq nér chel yom tov, puis la bénédiction ché hé’héyanou et ensuite on allume. On suit toujours la coutume propre de sa tradition d’appartenance.

    On veille à dire la prière de Arvite après la tombée de la nuit (environ 18 minutes avant l’heure de la fin de Chabbate). On veillera particulièrement à prendre bien conscience de ce que l’on dit avant et pendant le Chémâ Israël, Ecoute Israël, en ce jour particulier. Et si on a dit le Chémâ avant la tombée de la nuit, on le redira une fois la nuit venue, avant même le repas de la fête.
    Après Arvite, dans certaines communautés on lit le psaume 18 que dit David quand il a été délivré de tous ses ennemis et dit Je t’aime Hachém qui est ma force. Israël en a bien besoin. D’autres lisent le psaume 68 qui va dans le même sens et qui comporte aussi le verset 7 disant que Eloqim mochiv yéridim bayéta (D.ieu fait revenir les solitaires vers la maison de leur couple fondamental; programme essentiel en cette journée de l’union de Hachém et de son peuple.
    Les Sépharades lisent le psaume 122 qui reprend ce thème de la joie de la maison, union conjugale:

    LE PSAUME 1221- Chant des montées. A David. Je me suis réjouis quand on m’a dit pour moi : maison de Hachém nous irons.

    2- Nos jambes se tenaient fermes dans tes portails, Jérusalem.

    3- Jérusalem qui est bâtie comme une ville  caractérisée par l’unité achevée.

    4- Et c’est là que sont montées les tribus, les tribus de « Y-A », assurance pour Israël, pour célébrer le nom de Hachém.

    5- Car là se sont établis les sièges de la justice miséricordieuse, les sièges pour la maison de David.

    6- Souhaitez la complétude pacifiée de Jérusalem ; souhaitez, vous qui l’aimez.

    7- Que soit la complétude pacifiée dans tes murs, le calme paisible dans tes palais.

    8- Pour mes frères et mes amis, j’en parlerai intensément : que la complétude pacifiée soit en toi.

    9- Pour la maison de Hachém notre D.ieu, je demanderai tout le bien pour toi.

    (traduction : Yehoshua Ra’hamim Dufour)

    Autres coutumes de Chavouôte

    • on fleurit les synagogues et les rouleaux de la Torah.
    • on mange des mets au lait, en référence au pays de lait et de miel qui est celui de la Torah (Cantique des Cantiques, 4, 11). D’autres disent que c’est en référence au fait que Moché rabbénou refusa de têter le lait des femmes d’Egypte et Myriam sa soeur proposa à la fille du Pharaon une hébreue, sa mère pour nourrir son fils Moché.
    • Les coutumes culinaires sont variables dans les différentes communautés suivant leur origine géographique. C’est aimer son peuple que d’aimer ses coutumes différentes sans esprit critique.
    • On lit le livre de Ruth (méguilate Ruth) car elle a apporté la Tora et a opéré le redressement de la création en recueillant les étincelles dispersées, ce qui a permis d’engendrer le machia’h messie, le roi DavidSur ce lien de Modia, vous pouvez lire et étudier le livre de Ruth.

      C’est, justement, le jour de la naissance et de la hilloula (décès en plénitude) de David. Vous pouvez entendre ici la lecture du livre de Ruth en rite achkénaze par un lien avec un autre site (613.org/). En galoute, hors d’Israël, on lit le livre de Ruth le second jour.

    • Après le repas, pendant le Birkate ha mazone, l’action de grâces, on sera particulièrement conscient de tous ces remerciements en ce jour particulier. Ceux qui veulent étudier pour développer cette attention au sens, lirons le Traité Bérakhote du Talmud, pages 48-49.
    • Beaucoup veillent à aller au miqvé pour être dans la pureté de cette fête si pure.
    • Pendant Cha’harite, on lira le psaume 19 (ha chamayim méssapérim kévod El, les cieux racontent la Gloire de D.ieu) qui comporte 126 mots comme les 126 jours passés par Moché rabbénou sur la montagne pour recevoir la Torah et ce psaume comporte les mots Torate Hachém témima, la Torah de Hachém est parfaite, qui correspond bien à ce jour.
    • On dit le Hallél complet. L’étudier sur le lien de cette page.
    • Le don de la Tora et sa lecture
      Suivant les communautés, on dit des chants spéciaux à l’entrée du Séfer Torah, en ce jour. Souvent, avant la lecture de la Torah, on dit le verset 18 du psaume 68: Les chars de Eloqim se comptent par myriades et milliers répétés; avec eux, Hachém se rend sur le Sinaï dans le Sanctuaire ».
      Dans un premier rouleau de la Torah, on va lire à la Synagogue le récit des 10 paroles ou décalogue (Chémote 19), selon la lecture des téâmim placés au-dessus des mots et non en-dessous (version réservée à la lecture privée). Les coutumes sont différentes sui vant les communautés (se lever ou non pendant cette lecture): ce qui est souhaitable est de se lever mais certains craignent qu’il soit interprété à partir de cela que ce passage de la Torah est plus important que d’autres ou que l’on fasse l’erreur de religions faussées qui n’ont retenu de la Torah que ces 10 commandements. D’autres pensent qu’il ne faut pas se comporter selon les erreurs des ignorants. De toutes manières, on sera particulièrement recueilli comme si on entendait cette proclamation.
      Dans certaines comunautés, on fait monter à la Torah tous les présents.
      Dans le second rouleau, on lira le récit des prémices de la moisson, d’où encore un autre nom de la fête Yom habbiqourim, qui sont apportés au sanctuaire (Vayiqra 28, 26-31). On réserve généralement cette lecture à un talmid ‘hakham présent parmi l’assemblée.
      La haftara sera le majestueux début du livre du prophète Ezéchiel (1. 1-28 et 3, 12) sur le char de la gloire céleste:
      « Ce fut dans ma trentième année, le cinquième jour du quatrième mois, et j’étais au coeur de l’exil sur le fleuve Kévar ; les cieux s’ouvrirent et je vis des visions divines… ». (allez lire ce texte pour comprendre le parallélisme avec la vision divine au Sinaï.
      Quand on rentre les Sifré Torah, des communautés disent le psaume 29 (Mizmor léDavid, Havou…). Voyez-en le commentaire précis sur le lien avec cette page.
      Il parle de « la voix » qui révèle et elle est répétée 7 fois comme les 7 séfirotes ou descentes de la bénédiction. Auparavant, les 3 niveaux d’En-haut sont indiqués par la triple répétition de havou (célébrez) dont la guématria correspond aux 13 middotes ou qualités de D.ieu.
    • Des communautés rappellent les noms de défunts chers (azkarate néchamotes).

    Quelques approches poétiques pour exprimer l’essentiel, impossible à traduire.

    Soyons clairs et sincères: nous ne parviendrons pas à saisir par le seul intellect logique et discutailleur le message de Chavouôte.
    Il faut un autre langage aussi pour exprimer cette rencontre du Ciel et de la terre qui a été le but de la Création.
    Certains pourraient dire que le Ciel est obsédé par le couple. Effectivement; et tous nos textes disent que l’essentiel de la sortie d’Egypte est dit dans le Chant de la Mer rouge, et que l’essentiel de toute la Torah est dit dans le Cantique des Cantiques.
    Alors, nos Sages qui ont bien transmis tout ce que nous avons dit, prennent alors un autre langage pour transmettre cet essentiel, de même qu’un objet peut mieux rappeler une amitié que tous les discours.
    Ils parlent alors de rencontre entre la montée et la descente.
    Ils parlent des deux tables des dix commandements comme un don double qui va permettre l’union;
    et ils l’expriment dans les images du couple des séfirotes netsa’h et hod qui fonctionnent
    et vont permettre de passer à l’union entre le tsaddiq qui est le fondement du monde (le yessod) et lamalkhoute, la royauté souhaitée de la Chékhina.
    Ils parlent surtout des 24 groupes des livres de tout le Tanakh comme 24 bijoux de la fiancée (qichouté ha kala).
    C’est cela la réalité essentielle: un amour, une rencontre, une union qui sont en projet et auxquels nous pouvons dire oui ou non, être conscients ou totalement inconscients en nous occupant seulement de la surface des choses (la consommation, le travail, l’argent, les vacances, la retraite, les vêtement, les informations, les kilomètres, etc.).

    N’oublions jamais que l’essentiel de toute la Torah est le Lev, le coeur.
    Et Ribbi Âqiva dit dans ses Otiotes, ses lettres de l’alphabet que toute l’étude doit être faite par le coeur
    (lamad, apprendre, est composé des initiales des mots lev mevine daâte, le coeur comprend la science ou l’union);
    et toute la Torah est insérée entre ces deux lettres du mot lev, coeur:
    en effet, la Torah se termine par la lettre lamed du mot Israel et on reprend la lecture au début par la lettre beit du mot Béréchite, ce qui fait lamed-beit= lev, coeur.

    Que notre coeur s’ouvre enfin à la Torah, que tout notre être soit un coeur.
    Alors nous comprendrons que la dernière phrase de tout le Tanakh est une phrase allant du coeur de D.ieu (si on peut dire) à notre coeur, et nous l’entendrons sans discuter, par le coeur comme le jour où un amour est ressenti avec évidence:


    « Mi-vakhém mikol-âmo, Hachém Elohav îmo véyaâl.
    S’il est parmi vous quelqu’un qui appartienne à Son peuple, que Hachém son D.ieu soit avec lui, et qu’il monte »
    Sans cette écoute par le coeur (sens du Chémâ Israël), nous ne sommes pas face à la Torah.
    On ne peut pas résister aux mots de cet amour.

    C’est ce que nous dit aussi la dernière phrase du Cantique des Cantiques:


    « Béra’h, dodi, oudémé-lékha litsvi o léôfér haayalim âl haré vésamim.
    Fuis mon bien-aimé, et sois semblable au cerf ou au faon des biches sur les montagnes parfumées ».
    C’est cela la vérité de la Torah.
    Les prospectus des agences de voyages sont peu de chose en comparaison de la fuite vers cet amour proposé.
    Ecoute le donc, Israël!
    Ce ne sont pas mes idées, c’est vraiment la Torah d’Israël et des Sages qui nous la transmettent.


    Comment recevoir la Torah?
    Laissons encore se développer notre capacité à recevoir l’immensité du don de la Torah. Il enrichirait tout notre être et améliorerait notre monde et le monde. Nous avons commencé cela de jour en jour du Omer depuis Pessa’h, continuons, étudions, recevons, appliquons, vivons:

     

     

     

     

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    Règles du Copyright – Traduction et commentaires par le Rav Yehoshua Ra’hamim Dufour basés sur les livres de nos Sages

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    Pour comprendre et bien vivre la nuit et la Fête de Chavouôte

    Une grande nouvelle: Pour la première fois, 
    la Bible du Rabbinat est intégralement en français à votre disposition sur le Net. Lien ici

    Une initiative de Modia pour Chavouôte:
    Vous étudiez la Torah depuis longtemps, ou bien vous avez déjà étudié beaucoup sur Modia. Comparativement à d’autres Juifs autour de vous, vous avez ainsi reçu la bénédiction et le privilège de connaître beaucoup plus qu’eux. Il ne serait pas normal que vous utilisiez encore ce Chavouôte pour vous remplir encore une fois de plus à table alors qu’autour de vous vos frères ont faim et n’ont pas à manger. C’est le principe tout simple de Modia. Je l’ai appliqué dès mon entrée dans l’étude: partager les connaissances que je recevais en don gratuit. A Chavouôte, il est dit que « tout le peuple » a reçu la Torah dans le désert.
    Je vous propose d’utiliser autant que vous voulez la matière qui est sur Modia pour que vous organisiez des groupes d’études pendant la nuit de Chavouôte, là où vous êtes. Soyez inventif et osez partager la Torah à vos frères juifs une fois. Essayez. Etablissez vous-même votre programme selon vos capacités et selon les besoins et le niveau de votre public, il y a de la matière à votre disposition sur Modia. Vous polycopiez les passages que vous souhaitez.
    Et si vous n’y parvenez pas, étudiez avec d’autres pendant cette nuit ou faite le tiqqoune leil Chavouote (voir ci-dessous).


    Recevoir. Recevoir toute la Torah. Recevoir tous ensemble la Torah.

     


    Lire et comprendre le Chémâ Israël

    PLAN

  • Le sens
  • Le don de la Tora et sa lecture
  • Les coutumes
  • Le Tiqqoune Léil Chavouôte (Cela veut dire « réparation de la nuit de Chavouôte »)
  • Un abrégé de toute la Torah écrite et de toute la Torah orale.
  • Le commentaire du Chla sur Chavouôte
  • - les règles de l’étude
  • - l’intériorité de la fête
  • - l’étude diffuse la vie
  • L’amélioration du monde
  • La joie de la fête
  • La reconnaissance de la Torah
  • Retrouver le sens de la beauté
  • Les dix commandements
  • L’exercice personnel en cette fête
  • Don et diffusion de la Torah
  • Points pratiques: les coutumes de Chavouôtes
  • Quelques approches poétiques pour exprimer l’impossible à traduire.
    Après Chavouote, découvrez sa suite: deux pages nous enseignent comment ne pas transformer l’essai du don de la Torah en chute meurtrière dans le Veau d’or: celle-ci et celle ci du psaume 81.
  •  

    Liens
    Avant de recevoir la Torah, penser au mikvé de purification. Le découvrir.
    Les règles et méthodes de l’étude de la Torah
    Les autres événements importants de ce mois de Sivane.


    Le sens
    Nous avons franchi les étapes des « semaines » (sens du mot Chavouôte) tout au long de la période du Ômér dans une purification progressive, lente et difficile. Elle nous a menée de la libération physique, de principe, à la libération effective qui ne peut se réaliser qu’à plusieurs conditions :

    • quand l’homme veut intérieurement être libre,
    • quand il a pris tout le temps nécessaire pour être sûr de son choix (les semaines achevées, Vayiqra 23, 17-20),
    • quand il reçoit la connaissance qui assure cette liberté par le don de la Torah (zemane natane toraténou, le temps du don de la Torah),
    • quand le temps du passage final qui assure la conclusion heureuse est réussi. C’est la question de la dernière nuit avant le matin de la journée de Chavouôte, nous y reviendrons longuement.

    On ne fait le qiddouche qu’après la tombée de la nuit pour bien assurer le compte des semaines complètes.
    On appelle aussi la fête  ‘hag haqqatsir, le temps de la moisson : c’est la période des moissons en Israël, et nous les voyons depuis les routes où nous circulons, mais c’est aussi le temps de la moisson intérieure pour tout le peuple.
    Ce jour est celui du don de la Torah (matane Torah) comme il est dit à la page 86b du Traité Chabbate du Talmud: « Tanou Rabanane: Béchichi ba’hoddéche nitténou âsséréte hadibbérote léIsraël » (Nos maîtres on enseigné dans la baraïta que le 6 du mois de Sivane les 10 paroles ont été données à Israël). En ce sommet du calendrier, ce fut aussi la hiloula du Roi David qui mourut en cette fête et qui était un Chabbate cette année-là ainsi qu’il est dit dans le Traité Chabbate 30a, et à l’heure de min’ha du Chabbate qui est l’heure de bonté par excellence.

    Le Tiqqoune Léil Chavouôte

    Sens du mot tiqqoune
    Le mot « tiqqoune » étant une dynamique et un concept importants dans le judaïsme et particulièrement dans cette période du Ômér, il faut bien en comprendre le sens.
    Il a plusieurs significations reliées :

    1. c’est la réparation d’un manque ou d’un défaut, qu’ils soient dans la fabrication ou dans ce qu’est devenu un objet, une personne, une situation.
    C’est le « processus » réparateur, ou bien » l’état » atteint après la réparation. Un traitement en cours est un tiqqouneet, s’il est réussi, il a réalisé le tiqqoune. Cela peut être sur le plan corporel, spirituel, moral, etc.

    On parle ainsi de « Tiqqoune hammidotes« , la réparation qualitative des modes de comportement envers autrui ou dans l’existence en général, pour se rapprocher du modèle qu’est le Créateur qui nous a fait à son image, et qui se manifeste à nous selon ses « middotes » qu’il a révélées à Moché Rabbénou. Il a 13 middotes (Chémote 34, 6-7).

    2. C’est la technique de réparation établie par nos Sages et qui consiste dans des programmes précis de textes à étudier, de prières à dire, à des dates ou heures particulières ou dans des circonstances précises, après avoir réalisé des actes précis de purification des intentions (par exemple, miqvé, tsédaqa, viddouï ; bain de purification, bienfaisance, aveu des fautes, etc.). Ainsi,  le Tiqqoune ‘hatsote qui se dit la nuit à minuit.

    Ces techniques peuvent faire partie d’un mode de vie continu, ou répondre à des besoins spécifiques en cas de crise.
    Il va de soi que cela ne peut être entrepris que sans superstition, dans la émouna (confiance droite), et dans une cohérence avec une vie qui se rectifie sur tous les plans. La première démarche est d’abord de pratiquer les mitsvotes de base ; ensuite, éventuellement, on accède à la ‘hassidoute qui atteint ces niveaux ; modifier cet ordre sain des choses est preuve d’errance. Le plus souvent, il est nécessaire de n’utiliser ces techniques qu’avec la supervision d’un véritable Sage qui connait bien ces traditions et qui a une longue expérience des humains. Il faut prendre ses distances vis-à-vis de toute personne qui s’improvise maître en la matière sans avoir reçu la formation par la voie de la tradition reconnue.

    3. Un tiqqoune particulier basé également sur des textes composés par les Sages, est le corpus de textes que l’on lit pendant la nuit de certaines fêtes comme le « tiqqoune Chavouôte« . La nuit de Chavouôte se passe à étudier en lisant le Tiqqoune léil Chavouôte composé d’un abrégé de chaque chapitre de la Torah, de tout le Tanakh, de la michna, de la guémara, du Zohar et de parties de halakha. Le Chla a particulièrement contribué à développer cette coutume.
    La nuit de Hochaâna Rabba se passe à étudier en lisant le Tiqqoune léil Hochaâna Rabba, composé du livre deDévarim, du traité Idra zota du Zohar et des psaumes. Cette étude ne se passe pas seulement dans la synagogue, mais de nombreux groupes ou particuliers  organisent des nuits d’études, souvent avec des lectures ou conférences adaptées aux publics particuliers par des personnes qui ont étudié davantage.

    4. Le « tiqqoune néchama » entre dans ces cadres qui dépassent le niveau du commun. Il s’agit d’améliorer « l’être », non plus seulement dans ses comportements et dans ses attitudes intérieures, mais dans la nature de son âme car il y aurait eu des accidents de parcours, soit dans les vies antérieures, soit dans le processus de purification après la mort, et l’âme aurait besoin de l’aide de prières. Les plus grands mystiques juives parlent de cela. Mais, ici, c’est plus qu’une mise en garde qu’il faut placer ; en effet, qui peut prétendre qu’il vit à ces niveaux de pureté, qu’il a reçu le don divin de voir et de comprendre ces niveaux ? Qui se prononce là-dessus et prétend interpréter ou donner des conseils en ce domaine, organiser les couples selon ses visions des néchamotes est un dangereux charlatan, hormis les rares Sages reconnus comme tels par les plus grands tsaddiqim de la génération.

    Le judaïsme qui a une longue expérience millénaire des conduites des hommes met en garde contre les tentatives de s’égarer dans les situations extrêmes. Les fils de Aharone ont péri dans cette voie ; le roi David pensait pouvoir aisément affronter ces voyages avec leurs périls et il a reçu des épreuves qu’il lui fut très difficile de supporter. Et nous n’avons pas ces niveaux.

    Il existe une pathologie de ces expériences, dont parle la littérature ‘hassidique et le folklore concernant le « dibbouq« .

    Cependant, nous participons au « tiqqoune néchama » par la lecture simple des textes ou des psaumes, mais sans chercher à nous représenter ce que nous produisons alors, ni à le calculer.

    5. En ce sens, dans la conduite populaire, on parle aussi de « tiqqouné chabbate » (au pluriel) pour désigner la pratique de lire des ensembles de cantiques ou psaumes qui mettent en valeur la beauté du Chabbate, et qui ont été organisés par les caballistes, spécialement le Ari zal.

    6. Dans la même ligne, on désigne le « tiqqoune klali« . Rabbi Na’hmane de Breslav recommandait de réciter une suite de 10 psaumes qu’il nommé Tiqqoune hakklali, pour la purification de l’âme et du corps, spécialement face aux difficultés sexuelles (psaumes16, 32, 41, 42, 59, 77, 90, 105, 137, 150).

    7. On parle aussi de « tiqqoune hallachone » quand une lettre supplémentaire apparait et produit des anomalies dans une forme grammaticale d’un mot de la Torah. Voyez l’analyse de ce phénomène par Rachi dans son commentaire de Béréchite 49, 22 et Chémote 18, 8 et Bamidbar 11, 16 et Isaïe 9, 6 et Job 32, 3. Il y a des raisons très profondes à ces anomalies, qui transmettent souvent des secrets de la Torah ; ou parfois ce sont des formes qui permettent d’éviter une lecture qui porterait préjudice à la dignité de la Torah.

    8. On parle alors de « tiqqoune sofrim« .
    Par sens dérivé, on emploie aussi ce terme de « tiqqoune sofrim » pour toute correction élégante du style ou de la prononciation.
    Il désigne aussi une édition imprimée de la Torah sans voyelle qu’utilisent ceux qui écrivent la Torah sur les rouleaux comme modèle (le sofér stam) ou ceux qui apprennent à lire la Torah en public. Il y a maintenant de magnifiques éditions de tiqqouné sofrim en Israël.

    9. Last but not least, les Tiqqouné hazzohar sont l’un des livres du Zohar qui, en 70 chapitres commentent uniquement le premier mot de la Torah et décrivent les nombreuses correspondances qui existent entre les lettres ou les versets de la Torah, aux niveaux les plus élevés. Ce livre est écrit en araméen.

    10. Une expression courante, qui joue sur tous ses niveaux, mais en revenant sur le plan de l’organisation sociale, par le « tiqqoune haôlam« , c’est souvent une décision d’un Sage reconnu par la génération entière qui décide d’une mesure qui change les usages, mais justement parce que cela remet dans le bon ordre des choses. On en parle ainsi pour ce qui vient améliorer les choses dans la paix.

    11. Enfin, tout cet ensemble s’insère dans une conception générale, présente dans le judaïsme le plus authentique que le peuple juif, est engagé dans un « tiqqoune » du monde où agissent des forces positives et négatives. La « réparation » a commencé avec les patriarches, elle s’est poursuivie sur le plan familial puis national ; il y a eu des rechutes comme les phases de destruction du Temple ; des groupes situent l’édification de l’Etat d’Israël dans ce contexte (soit pour le valoriser, soit pour le regretter) ; il y a aussi une certitude que le processus de réparation n’échouera pas et qu’il y aura des phases propices au retour au projet divin. On trouve là le concept de téchouva(retour), celui de machia’h (messie) qui est très complexe et est analysé avec précision à la fin du Traité Sanhédrine et par le Rambam.

    Les Sages y indiquent qu’il est interdit de chercher des dates pour ces processus car il est écrit explicitement dans la Torah que « aujourd’hui, si vous m’écoutez » tout cela peur se réaliser.

    Il y a toujours des individus qui exploitent ces espérances pour abuser des personnes de qualité qui n’ont pas de formation suffisante dans le discernement. C’est tout le problème constant des faux-messies.  A la fois, la réalité du tiqqoune est authentiquement juive, et le processus est très complexe à mobiliser et à descerner. C’est cependant une des  base de la émouna juive ; c’est pour cela que le Rambam l’a introduit dans ces « îqarim« , principes de base.

    Chacun sait qu’il y a des courants actifs et respectés qui placent ces dynamiques au centre de leur action collective, de leur prière, de leur vocabulaire constant et de leur pensée, tandis que d’autres Sages de la plus haute qualité également  exigent une prudence extrême.

    Le tiqqoune doit toujours commencer par les middotes du coeur et du comportement, par la réalisation concrète des mitsvotes, par la conduite de bonne relation humaine (ce dérékh érets précède la Torah disent nos Sages), tandis que le tiqqoune des conceptions sur les âmes, l’éternité, la venue des temps est en position seconde.

    Dans cette ligne, on lit la Torah toute la nuit en essayant de ne pas accorder de place au sommeil, pour être totalement présent à ce don en laissant la Torah pénétrer en tout notre être. C’est une coutume que pratiquait le Roi David chaque nuit (voyez le Traité Bérakhote page 50b). Il restait éveillé (niour) toute la nuit pour cela à partir de minuit. Le Ari disait qu’il n’arrivera aucun mal toute l’année à celui qui reste éveillé toute cette nuit en étudiant la Torah.
    On veille à le faire en minyane (au moins 10 personnes).
    Le texte a été ordonnancé par le Rav Chlomo ben Moché Alkabets (1505-1584, arrivé à Tsfate, Saféd en 1535) qui a rédigé aussi le cantique du Chabbate, le Lékha Dodi liqrate kalla qui a été accepté par toutes les communautés comme une partie intégrante de l’office d’ouverture du Chabbate ; il a été complété définitivement par le Chla, le maître principal dont nous suivons les méthodes d’étude sur ce site et dans le Lév Gompers.
    Le Rav Alkabets étudiait avec Rabbénou Yosséf Qaro pendant la nuit de Chavouôte et il y assista aux phases d’inspiration du maître sous  l’effet de son magguide qui l’enseignait. Il pratiquait de nombreuses techniques  de développement des capacités de ses étudiants dans l’étude : il incitait ses disciples à aller prier sur les tombes des tsaddiqim pour demander leur aide dans l’étude (technique dite des guérouchim), il répandit la coutume d’aller accueillir le Chabbate dans les champs (sadé). Parmi ses élèves, on compte Ribbi Moché Cordovéro, maître du Ari zal, qui devint ensuite son propre maître en caballe et qui adopta le plan de son enseignement pour écrire Pardés Rimonim.
    Tout cela pour dire la grandeur du maître.

    Composition du Tiqqoune Chavouôte
    Il est composé
    des 3 premiers versets et des 3 derniers versets de chaque partie de la Torah, de tous les livres des prophètes et des écrits du Tanakh (la Bible). Puis, de chaque traité de la michna, du Talmud, du Zohar, et les 613 commandements. Des livrets comportent ce texte. C’est recevoir ainsi toute la Torah qui est composée de deux voies d’expression : la Torah écrite et de la Torah orale. Il faut bien comprendre ce que l’on appelle Torah orale par cette étude détaillée mise sur le site, si on on risque de se méprendre. Certains lisent aussi le chant de la mer rouge,Chirate ha yam, et les 10 commandements selon les teâmim inférieurs.
    Il est évident que cela concerne ceux qui connaissent l’hébreu car la règle est toujours : tov méat békhavana méharbé ché la bakhavana (il vaut mieux un peu avec conscience et intention que beaucoup sans). On peut donc le lire dans la langue que l’on comprend et, si on n’a pas pu le lire pendant la nuit, on veillera à le faire et à le terminer pendant la journée. Certains lisent aussi Eikha ou des michnayotes du Traité Beitsa ou du Taité ‘Haguiga qui concerne les niveaux de la caballa.
    De toutes manières, une règle est qu’on n’impose pas au public qui n’en est pas capable ou qui ne comprend pas la langue des lectures longues.

    Le Tiqqoune Léil Chavouôte est donc un abrégé de toute la Torah écrite et de toute la Torah orale.
    Même si on ne comprend pas tout ce qui est lu, ou peu, l’âme (la néchama) est touchée et reçoit (sens du motqabbala), si le coeur est orienté en ce sens.

    Technique à suivre cette nuit-là
    Il n’y a donc aucune comparaison possible entre cette réception directe de la Torah par sa lecture cette nuit-là, et toute « conférence à propos de » la Torah dite par un être de chair, en ce même soir, quelle que soit la qualité de cette étude.
    Cependant, pour ceux qui n’avaient pas compris cette différence jusque là, il vaut mieux se rapprocher de la Torah comme on le peut cette nuit-là que de s’en éloigner en suivant un rite que l’on ne comprend pas, comme c’est le cas pour celui qui cherche avant tout à « contrôler par sa pensée », et qui ne comprend pas l’importance majeure de « recevoir«  la Torah plutôt que de la « penser » en cet instant.
    Chacun en est à une étape de son parcours qui est à respecter totalement par les autres, et il est seul responsable de ce qui lui convient davantage ; de même pour chaque communauté.
    Il est aussi préférable de trouver le meilleur moyen d’être présent et éveillé plutôt que de sommeiller devant un texte qu’on ne parvient pas à écouter. Chacun a reçu le don de discernement pour choisir sa propre voie : « va vers toi-même » (lékh lékha) a dit D.ieu à Avraham.
    De toute manière, il importe d’être « en communauté » comme ce jour-là dans le désert, car toutes les âmes du peuple juif et de tous ceux qui s’y adjoignent y étaient présents. Certains ont besoin de sentir la présence physique et visuelle et l’ambiance d’autres pour se relier intérieurement à l’union du peuple au Sinaï, d’autres atteignent le même but en petit comité et unis aux Sages avec qui ils prient. C’est donc pour chacun un retour à la première rencontre de son être même avec la Torah.
    Le Chla le dit, pour qu’on ne quitte pas ce niveau : on essaiera de ne pas faire d’arrêts si ce n’est pour assurer l’essentiel qui est la itôréroute, l’éveil intérieur (éine lé afsiq ballimoud ‘houts mi lédivré itôréroute léyireate Hachém).

     


    Le commentaire du Chla sur Chavouôte
    Le Chla a écrit un long commentaire de la fête dont nous citons maintenant de brefs extraits.

    - les règles de l’étude
    C’est dans ce commentaire (partie Nér Mitsva) que nous trouvons l’essentiel de toutes les règles sur l’étude que j’ai présentées dans Le Lév Gompers ; s’y reporter, ce sera lire ce traité du Chla sur Chavouôte.

    - l’intériorité lumineuse de la fête
    Une grande part de la lumière qui a disparu avec le départ de Moché est ravivée ce jour-là.
    Il y a de nombreux visages à la Torah, et tous ne sont pas également visibles à toutes les époques.
    Notre aveuglement vient de notre fermeture devant la source de la beauté de la Torah, car la Torah est toute composée des noms de Hachém et elle les révèle dans leur beauté.

    - l’étude diffuse la vie
    Et, quand cette communication est pleine (on dit alors : Torate Hachém témima), la Torah qui a créé le monde l’emplit à nouveau et lui transmet la vie. Le peuple juif a cette fonction de développement de l’existence du monde par son étude de la Torah, et par sa pureté dans la réception de la Torah, et par sa vie pure en fonction de la Torah.

    L’étude de la Torah est un service mondial de développement de la vie et de la survie.
    De même ceux qui étudient constamment en ce sens la Torah à l’intérieur du peuple. (Remarque. On ne reproche pas à une minorité de ne pas employer leurs connaissances dans des métiers d’action mais d’être des universitaires purs qui développent seulement les connaissances ; alors, ayons la même tolérance envers la minorité qui s’adonne totalement à l’étude de la Torah dans notre peuple).
    L’étude est une question de pureté et de travail, et non une question de brillance intellectuelle. Car elle est faite avec le coeur, non avec la tête seulement.
    Et il n’y a pas de fin à cette étude, exactement pas plus qu’il n’y a de fin à la lumière.
    De plus, quand notre peuple est affecté à cette tâche,  dans la mesure où il s’y adonne ainsi que nous venons de le voir, il participe lui-même directement de la vie et  les forces négatives s’éloignent de lui ipso facto. Ne l’oublions pas en ces périodes où les cercles concentriques d’ennemis se multiplient et s’agitent de plus en plus férocement autour du peuple saint d’Israël

    L’amélioration du monde
    Nos textes nous enseignent que les descentes de niveau qui se sont produites dans l’histoire (les « brisures des tables de l’alliance »)  peuvent encore se produire.
    L’une des raisons à cela est toujours la prise de distance par rapport à l’étude, l’oubli de sa valeur et de son contenu. La haine envers les Sages, comme on le voit parfois, est souvent la conséquence typique de ces processus.
    Donc, muni de cette science relatée dans la Torah et dans les écrits de nos Sages qui la transmettent, le peuple juif a pour fonction de maintenir la présence des forces de vie par l’étude, la connaissance, et par une action morale qui y correspond. Il fait sans cesse « la moisson » des récoltes positives qui nous sont données, et les réoriente vers le Créateur qui, dans Sa bonté, veut que l’homme vive et non qu’il meure.

    Nous comprenons maintenant que, en ce jour de Chavouôte, le Juif est ajusté à se véritable nature reliée à la divinité, jusque dans son nom « adam » qui est à l’image du Nom divin. Et l’homme atteint ainsi un niveau qui le place au sommet de la Création.
    Parfois, les épreuves terribles que l’homme met en jeu (globalement, car il ne faut pas se permettre d’interpréter directement une épreuve précise ou une faute éventuelle car ce jugement ne relève que de D.ieu), ont aussi une fonction de l’inciter à la réaction pour retrouver ensuite un ordre positif ou beaucoup plus élevé qui n’aurait pas été atteint autrement.

    La nuit de Chavouôte est justement le moment le plus important de cette mise en préparation, le plus conscient, le plus difficile à cause de nos résistances, mais aussi le plus proche du dénouement.

    La joie de la fête

    En fonction de tout cela, la joie de la fête de Chavouôte est donc particulière, c’est une joie très divine et spirituelle. une rencontre de l’essentiel (comme certians premiers moments de rencontre ou d’amour peuvent en donner l’expérience indélébile et comme les chants de poèmes peuvent tenter de le saisir ou de le redire), et non la joie bruyante et débridée d’autres fêtes comme Pourim.
    Il faut y retrouver les notions et sentiments de « crainte » face à la grandeur de la Gloire du créateur, l’ordre bon des choses, la pureté dans la beauté. La crainte face à D.ieu (yiréa) est la pureté de cette attitude de révérence et de réceptivité totale, sans aucune altération ; alors, on n’ose pas s’en détourner pour réaliser des petits forfaits, on peut que l’on craint. Cela n’a rien à voir avec l’absurdité selon laquelle des antisémites ont dit que le judaïsme serait pour eux une religion de crainte tandis qu’ils seraient une nouvelle étape, celle de l’amour. Qui n’a pas cette crainte toute pure de la réceptivité totale n’aime même pas, il raconte des balivernes sur l’amour.

    Celui qui aime voit cette lumière interne dans la Création, c’est ce que j’ai essayé de rendre par l’image placée sur la page d’accueil et que je replace en bas de cette page.

    La reconnaissance de la Torah
    Un jour, la terre redeviendra ainsi pleine de la connaissance de Hachém. Et les peuples reconnaîtront le rôle du peuple juif dans cette économie, et l’importance de la terre d’Israël et de Jérusalem comme lieux de cette fonction unique dans le monde.
    Et les peuples reconnaîtront alors la pureté de la Torah sans la modifier chacun selon son génie. On ne parlera plus du « droit des hommes » de briser à la fois la Torah divine pour en faire de nouvelles religions, et de briser aussi ceux qui l’étudient et la transmettre et essayent de la vivre sur la terre qui est présence de D.ieu, mais en ce temps là les hommes parleront des Juifs avec infiniment de respect, en pleine conscience.
    Ce conflit qui est constant envers le peuple d’Israël se joue aussi entre les membres du peuple lui-même, maintenant comme depuis l’entourage de Moché rabbénou, et ce problème interne ne prendra fin que par la conscience généralisée de la beauté de la Torah.

    Retrouver le sens de la beauté
    Alors, on retrouvera le sens de la sainteté (qéddoucha) et du lieu de cette sainteté (la terre d’Israël, la ville deJérusalem, la montagne du sanctuaire, le « miqddache« .
    On retrouvera le sens du nom de « juif », composé des lettres mêmes du Nom de Hachém, et tout Sage plein de la recherche de cette science et de cette fonction, sera considéré comme l’idéal du Juif, plus que le prophète. Car tout cela sera compris comme la manifestation du bien que nous révèle Hachém lui-même pour le bien de l’homme.
    Israël sera vu par tous, non plus comme un peuple intelligent ou dispersé ou critiqué ou persécuté ou doué en affaires, mais comme le lieu et la fonction de la beauté de la Création et de l’homme. Les sens du nom « Israël » apparaîtront dans leur lumière.
    C’est le labeur acharné d’Israël, dans les pires conditions au long des siècles, qui a permis de préserver ce trésor pour le bien de tous, sera compris comme une mission à laquelle il s’est sacrifié de siècles en siècles. On comprend qu’il est assez indécent quand on mesure l’intensité de son engagement pour le salut du peuple juif aujourd’hui par la alyah à la seule question des avantages matériels que cela pourrait donner comparativement aux conditions matérielles d’autres pays. Cela n’a pas de sens car nous savons par l’expérience de tous les siècles depuis ce qui nous est dit dans la Bible, que cette tâche est extrêmement difficile et sera très difficile dans notre vie. Nous avons lu les Principes de Pères pendant la période du Ômér jusqu’à Chavouôte et ils nous ont souvent répété cette notion de « labeur besogneux et difficile dont on ne doit se dispenser à aucun prix ». Les portes de la compréhension se referment sans cesse, à l’extérieur comme à l’intérieur du peuple, et en nous-mêmes, et il faut peiner durement pour les ré-ouvrir.
    Il faut ajouter que le plus difficile n’était pas seulement d’accomplir la Torah, mais de le faire dans la joie (sim’ha), de bénir de cette lumière aussi bien dans l’abondance que dans les troubles et souffrances, car la beauté divine sûre que nous portons dans le coeur et dans notre peuple et dans le texte de la Tora et dans la terre d’Israël, ne peut aller de pair qu’avec le bonheur et la joie. Les mitsvotes du corps sont faites pour la joie du corps.

    Les dix commandements
    Dans cet axe, les dix paroles sont un condensé de toute cette Torah, et non pas dix interdits majeurs de la justice humaine. Dans cet axe, il n’y a pas d’écart entre la justice établie entre les hommes et la diffusion de la lumière divine.

    Voyez leur commentaire dans de nombreuses pages de Modia, ici: Les 10 commandements

    L’exercice personnel en cette fête
    Chaque Juif, dans l’axe de cette prise de conscience, doit se mettre aujourd’hui dans les conditions pour ressentir qu’il est personnellement en présence de cette « révélation » qui s’appelle « le don au har Sinaï » (au Mont Sinaï).
    Il y a eu 3 instants successifs de cette révélation totale : le Chabbate de la Création, le Chabbate du Har Sinaï, le Chabbate qui sera celui de la fin des temps.
    Ce soir de Chavouôtes est l’un de ces trois moments. Soyons conscient du caractère exceptionnel de cette journée et de la nuit qui l’ouvre.
    C’est un des rares moments marqués par la plénitude, la chlémoute, qui doit atteindre les trois niveaux de la pensée, de la parole et de l’acte. Cette plénitude est symbolisée par le repos de chabbate.

    Comme je serais heureux si, après cette lecture, certains comprenaient tout-à-coup ce qu’est le Chabbate (lien ici) et l’importance de se distancier totalement des activités habituelles et de tout ce qui est fabrication et semaine, et faisaient le pas décisif de goûter et de réaliser le Chabbate, en sachant que le changement des habitudes sera difficile mais qu’ils ne cèderont pas pour ne pas perdre une telle lumière qu’ils ont touché une fois.
    En cette préparation de Chavouôte, l’homme doit travailler sur lui-même avec vigilance pour atteindre ce niveau et le maintenir.
    En particulier, il doit veiller à ce qu’il n’y ait pas de dégradation de la qualité de sa parole vers des niveaux futiles alors qu’il est dans les lieux et les temps où cette sainteté a à se manifester (temps d’étude, temps de chabbate et des fêtes, lieux de la prière) ; d’où le rappel de méditer la Torah jour et nuit.
    En tous ces mots, comme dans l’ensemble de ce que je rapporte,
    je n’ai fait que résumer le texte du Chla, sans entrer dans la technique des explications plus élevées et plus complexes qu’il développe.
    ‘Hag saméa’h. Bonne fête pour tout Israël, dans tous les niveaux de chacun, et ensemble.

    Lire
    - sur les trois jours de préparation morale à la fête  nommés chélochéte yémé haggbala : Chémote 19, 12-15. Les mariages ont lieu pendant ces jours (Choulkhane Aroukh, Ora’h ‘Hayim 493, 3).
    - sur les noms de la fête (‘Hag Chavouôte,’Hag hakkatsir, ‘Hag habbiqourim): Chémote 19, 1 et  23, 16-19 ; 34, 22. Vayiqra 23, 36. Bamidbar 28, 26 et 29, 35. Dévarim 16, 10 et 26, 1-11. Zémane matane toratenou (traité Chabbate 86 b), Atséréte : traité Roche  hachana 1, 2 et ‘Haguiga 2, 4.
    - sur les 3 fêtes de pélerinage où on monte à Jérusalem : Dévarim 16, 16.
    - sur les 50 jours qui séparent Pessa’h de Chavouôte : Vayiqra 23, 15-21 et traité Ména’hote 65 a- 66a.
    - sur le sens des aliments à base de lait (‘halav) pendant ce jour : Chémote 23, 19 et Chir haChirim 4, 11.
    - le calendrier des faits historiques et bibliques du mois de Sivane.
    tout le peuple était réuni au Sinaï
    et chacun est indispensable pour la Torah
    et pour vivre la Torah ensemble.
    Lire le commentaire du don du Chémâ Yisraël.
    Réviser l’hébreu de cette page.


    Don et diffusion de la TorahDon de la Torah.
    Diffusion de la Torah.

    Pour bien comprendre la fonction de « modia, faire savoir »
    du peuple juif qui porte la Torah de vie,
    dans une relation très affective
    (Israël est rose dans le Cantique des Cantiques),

     

    et celles-ci (photos de l’auteur)

     

    voici le chapitre entier 62 du prophète Isaïe.
    En plus de la diffusion, il montre aussi
    combien il est important de déblayer la route des difficultés de l’étude,
    ce que nous essayons de faire en nos différentes publications,
    dans l’amour de notre peuple :

    « Pour l’amour de Sion je ne fermerai pas mes lèvres
    et pour Jérusalem je ne me tairai pas,
    jusqu’au jour où sa lumière sortira dans sa justesse
    et son salut comme une torche allumée.
    Et les peuples seront témoins de ton triomphe,
    et tous les gouvernants de ta gloire.
    Et on t’appellera d’un nom nouveau
    que la bouche de Hachém aura désigné.
    Et tu seras une couronne de beauté dans la main de Hachém,
    et un diadème royal dans la paume de ton Dieu.
    Tu ne seras plus nommée la délaissée,
    et ta terre ne s’appellera plus solitude.
    Car ton nom sera « mon désir en toi »
    et ta terre sera nommée « l’épousée ».
    Parce que tu es l’aimée de Hachém
    et parce que ta terre connaîtra les épousailles.
    Oui, comme le jeune homme s’unit à la vierge,
    tes enfants te seront unis,
    et comme le fiancé se réjouit de sa fiancée,
    ainsi ton Dieu se réjouira de toi.

    Sur tes remparts, Jérusalem, j’ai placé des gardiens,
    tout le jour et toute la nuit, jamais ils ne se tairont :
    « Vous qui faites souvenir Hachém,
    ne vous donnez aucun répit !
    Et à lui non plus ne laissez aucun répit
    juqu’à ce qu’il ait rétabli Jérusalem,
    et jusqu’à ce qu’il ait fait de Jérusalem
    un sujet de gloire sur la terre ».

    Hachém l’a juré par sa droite et par la puissance de son bras :
    jamais plus je ne donnerai ton blé en nourriture à tes ennemis ;
    jamais plus les fils de l’étranger ne boiront ton vin, pour lequel tu t’es épuisé.
    Car ceux qui l’auront récolté, le mangeront et ils loueront Hachém ;
    ceux qui l’auront recueilli le boiront dans les parvis de mon sanctuaire ».
    Passez, passez par les portails,
    déblayez la route pour le peuple.
    Nivelez, nivelez la chaussée, enlevez-en les obstacles.
    Levez l’étendard face aux nations.
    Voici, Hachém fait entendre son appel à la terre :
    « dites à la fille de Sion : Voici ton salut qui arrive,
    voici il arrive vers toi avec son salaire et sa rémunération, face à toi.
    Et on les appellera « peuple du Saint »,
    les affranchis sauvés par Hachém,
    et toi, on t’appellera « recherchée, ville non délaissée ».


    Amen, véamen. Je dédie cela à ceux que j’aime et à mes enfants.

     



    Points pratiques.
    Les coutumes de Chavouôte :

    Bénédiction à l’entrée de la fête:
    - on dit d’abord: lé haddliq nér chel yom tov, puis la bénédiction ché hé’héyanou et ensuite on allume. On suit toujours la coutume propre de sa tradition d’appartenance.

    On veille à dire la prière de Arvite après la tombée de la nuit (environ 18 minutes avant l’heure de la fin de Chabbate). On veillera particulièrement à prendre bien conscience de ce que l’on dit avant et pendant le Chémâ Israël, Ecoute Israël, en ce jour particulier. Et si on a dit le Chémâ avant la tombée de la nuit, on le redira une fois la nuit venue, avant même le repas de la fête.
    Après Arvite, dans certaines communautés on lit le psaume 18 que dit David quand il a été délivré de tous ses ennemis et dit Je t’aime Hachém qui est ma force. Israël en a bien besoin. D’autres lisent le psaume 68 qui va dans le même sens et qui comporte aussi le verset 7 disant que Eloqim mochiv yéridim bayéta (D.ieu fait revenir les solitaires vers la maison de leur couple fondamental; programme essentiel en cette journée de l’union de Hachém et de son peuple.
    Les Sépharades lisent le psaume 122 qui reprend ce thème de la joie de la maison, union conjugale:

    LE PSAUME 1221- Chant des montées. A David. Je me suis réjouis quand on m’a dit pour moi : maison de Hachém nous irons.

    2- Nos jambes se tenaient fermes dans tes portails, Jérusalem.

    3- Jérusalem qui est bâtie comme une ville  caractérisée par l’unité achevée.

    4- Et c’est là que sont montées les tribus, les tribus de « Y-A », assurance pour Israël, pour célébrer le nom de Hachém.

    5- Car là se sont établis les sièges de la justice miséricordieuse, les sièges pour la maison de David.

    6- Souhaitez la complétude pacifiée de Jérusalem ; souhaitez, vous qui l’aimez.

    7- Que soit la complétude pacifiée dans tes murs, le calme paisible dans tes palais.

    8- Pour mes frères et mes amis, j’en parlerai intensément : que la complétude pacifiée soit en toi.

    9- Pour la maison de Hachém notre D.ieu, je demanderai tout le bien pour toi.

    (traduction : Yehoshua Ra’hamim Dufour)

    Autres coutumes de Chavouôte

    • on fleurit les synagogues et les rouleaux de la Torah.
    • on mange des mets au lait, en référence au pays de lait et de miel qui est celui de la Torah (Cantique des Cantiques, 4, 11). D’autres disent que c’est en référence au fait que Moché rabbénou refusa de têter le lait des femmes d’Egypte et Myriam sa soeur proposa à la fille du Pharaon une hébreue, sa mère pour nourrir son fils Moché.
    • Les coutumes culinaires sont variables dans les différentes communautés suivant leur origine géographique. C’est aimer son peuple que d’aimer ses coutumes différentes sans esprit critique.
    • On lit le livre de Ruth (méguilate Ruth) car elle a apporté la Tora et a opéré le redressement de la création en recueillant les étincelles dispersées, ce qui a permis d’engendrer le machia’h messie, le roi DavidSur ce lien de Modia, vous pouvez lire et étudier le livre de Ruth.

      C’est, justement, le jour de la naissance et de la hilloula (décès en plénitude) de David. Vous pouvez entendre ici la lecture du livre de Ruth en rite achkénaze par un lien avec un autre site (613.org/). En galoute, hors d’Israël, on lit le livre de Ruth le second jour.

    • Après le repas, pendant le Birkate ha mazone, l’action de grâces, on sera particulièrement conscient de tous ces remerciements en ce jour particulier. Ceux qui veulent étudier pour développer cette attention au sens, lirons le Traité Bérakhote du Talmud, pages 48-49.
    • Beaucoup veillent à aller au miqvé pour être dans la pureté de cette fête si pure.
    • Pendant Cha’harite, on lira le psaume 19 (ha chamayim méssapérim kévod El, les cieux racontent la Gloire de D.ieu) qui comporte 126 mots comme les 126 jours passés par Moché rabbénou sur la montagne pour recevoir la Torah et ce psaume comporte les mots Torate Hachém témima, la Torah de Hachém est parfaite, qui correspond bien à ce jour.
    • On dit le Hallél complet. L’étudier sur le lien de cette page.
    • Le don de la Tora et sa lecture
      Suivant les communautés, on dit des chants spéciaux à l’entrée du Séfer Torah, en ce jour. Souvent, avant la lecture de la Torah, on dit le verset 18 du psaume 68: Les chars de Eloqim se comptent par myriades et milliers répétés; avec eux, Hachém se rend sur le Sinaï dans le Sanctuaire ».
      Dans un premier rouleau de la Torah, on va lire à la Synagogue le récit des 10 paroles ou décalogue (Chémote 19), selon la lecture des téâmim placés au-dessus des mots et non en-dessous (version réservée à la lecture privée). Les coutumes sont différentes sui vant les communautés (se lever ou non pendant cette lecture): ce qui est souhaitable est de se lever mais certains craignent qu’il soit interprété à partir de cela que ce passage de la Torah est plus important que d’autres ou que l’on fasse l’erreur de religions faussées qui n’ont retenu de la Torah que ces 10 commandements. D’autres pensent qu’il ne faut pas se comporter selon les erreurs des ignorants. De toutes manières, on sera particulièrement recueilli comme si on entendait cette proclamation.
      Dans certaines comunautés, on fait monter à la Torah tous les présents.
      Dans le second rouleau, on lira le récit des prémices de la moisson, d’où encore un autre nom de la fête Yom habbiqourim, qui sont apportés au sanctuaire (Vayiqra 28, 26-31). On réserve généralement cette lecture à un talmid ‘hakham présent parmi l’assemblée.
      La haftara sera le majestueux début du livre du prophète Ezéchiel (1. 1-28 et 3, 12) sur le char de la gloire céleste:
      « Ce fut dans ma trentième année, le cinquième jour du quatrième mois, et j’étais au coeur de l’exil sur le fleuve Kévar ; les cieux s’ouvrirent et je vis des visions divines… ». (allez lire ce texte pour comprendre le parallélisme avec la vision divine au Sinaï.
      Quand on rentre les Sifré Torah, des communautés disent le psaume 29 (Mizmor léDavid, Havou…). Voyez-en le commentaire précis sur le lien avec cette page.
      Il parle de « la voix » qui révèle et elle est répétée 7 fois comme les 7 séfirotes ou descentes de la bénédiction. Auparavant, les 3 niveaux d’En-haut sont indiqués par la triple répétition de havou (célébrez) dont la guématria correspond aux 13 middotes ou qualités de D.ieu.
    • Des communautés rappellent les noms de défunts chers (azkarate néchamotes).

    Quelques approches poétiques pour exprimer l’essentiel, impossible à traduire.

    Soyons clairs et sincères: nous ne parviendrons pas à saisir par le seul intellect logique et discutailleur le message de Chavouôte.
    Il faut un autre langage aussi pour exprimer cette rencontre du Ciel et de la terre qui a été le but de la Création.
    Certains pourraient dire que le Ciel est obsédé par le couple. Effectivement; et tous nos textes disent que l’essentiel de la sortie d’Egypte est dit dans le Chant de la Mer rouge, et que l’essentiel de toute la Torah est dit dans le Cantique des Cantiques.
    Alors, nos Sages qui ont bien transmis tout ce que nous avons dit, prennent alors un autre langage pour transmettre cet essentiel, de même qu’un objet peut mieux rappeler une amitié que tous les discours.
    Ils parlent alors de rencontre entre la montée et la descente.
    Ils parlent des deux tables des dix commandements comme un don double qui va permettre l’union;
    et ils l’expriment dans les images du couple des séfirotes netsa’h et hod qui fonctionnent
    et vont permettre de passer à l’union entre le tsaddiq qui est le fondement du monde (le yessod) et lamalkhoute, la royauté souhaitée de la Chékhina.
    Ils parlent surtout des 24 groupes des livres de tout le Tanakh comme 24 bijoux de la fiancée (qichouté ha kala).
    C’est cela la réalité essentielle: un amour, une rencontre, une union qui sont en projet et auxquels nous pouvons dire oui ou non, être conscients ou totalement inconscients en nous occupant seulement de la surface des choses (la consommation, le travail, l’argent, les vacances, la retraite, les vêtement, les informations, les kilomètres, etc.).

    N’oublions jamais que l’essentiel de toute la Torah est le Lev, le coeur.
    Et Ribbi Âqiva dit dans ses Otiotes, ses lettres de l’alphabet que toute l’étude doit être faite par le coeur
    (lamad, apprendre, est composé des initiales des mots lev mevine daâte, le coeur comprend la science ou l’union);
    et toute la Torah est insérée entre ces deux lettres du mot lev, coeur:
    en effet, la Torah se termine par la lettre lamed du mot Israel et on reprend la lecture au début par la lettre beit du mot Béréchite, ce qui fait lamed-beit= lev, coeur.

    Que notre coeur s’ouvre enfin à la Torah, que tout notre être soit un coeur.
    Alors nous comprendrons que la dernière phrase de tout le Tanakh est une phrase allant du coeur de D.ieu (si on peut dire) à notre coeur, et nous l’entendrons sans discuter, par le coeur comme le jour où un amour est ressenti avec évidence:


    « Mi-vakhém mikol-âmo, Hachém Elohav îmo véyaâl.
    S’il est parmi vous quelqu’un qui appartienne à Son peuple, que Hachém son D.ieu soit avec lui, et qu’il monte »
    Sans cette écoute par le coeur (sens du Chémâ Israël), nous ne sommes pas face à la Torah.
    On ne peut pas résister aux mots de cet amour.

    C’est ce que nous dit aussi la dernière phrase du Cantique des Cantiques:


    « Béra’h, dodi, oudémé-lékha litsvi o léôfér haayalim âl haré vésamim.
    Fuis mon bien-aimé, et sois semblable au cerf ou au faon des biches sur les montagnes parfumées ».
    C’est cela la vérité de la Torah.
    Les prospectus des agences de voyages sont peu de chose en comparaison de la fuite vers cet amour proposé.
    Ecoute le donc, Israël!
    Ce ne sont pas mes idées, c’est vraiment la Torah d’Israël et des Sages qui nous la transmettent.


    Comment recevoir la Torah?
    Laissons encore se développer notre capacité à recevoir l’immensité du don de la Torah. Il enrichirait tout notre être et améliorerait notre monde et le monde. Nous avons commencé cela de jour en jour du Omer depuis Pessa’h, continuons, étudions, recevons, appliquons, vivons:

     

     

     

     

    12e partie
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    21e partie
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    VARIÉTÉ, DÉTENTE & PRATIQUE

    beauté artistique juive, Jeux, Coeur, Monnaies et changes, Cartes postales à envoyer pour la nouvelle année…

    réponse à un lecteur sur la
    musique des Juifs tunisiens

    page d’humour pour petits & grands
    le jeu du « Quai d’or, c’est »!
    vidéos d’humour juif
    les Nobels juifs, 22% des Nobels.
    cartoon pour sourire de la politique!

    Et testez-vous!

     

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    DE MODIA – NOUS SOMMES RENTRE DANS LE MOIS DE SIVAN ( Les commentaires du Rav DUFOUR )

    La particularité du mois de Sivane

    par le Rav Yehoshua Ra’hamim Dufour

    Site Modia   http://www.modia.org


    Lire :
    - le Roche ‘Hoddéche
    - la Fête de Chavouôte


    La particularité du mois de Sivane
    C’est le mois dans lequel la Torah a été donnée au Sinaï.
    C’est l’aboutissement de la création et du tiqqoune qui a été fait en Egypte, puis de la purification dans le désert et, pendant la période du Ômér, comme nous l’avons accompagné chaque jour sur le site.
    La Torah est beauté, la concrétisation de la beauté céleste, c’est pour cela qu’elle est nommée  tiféréte (beauté).
    (Pour les étudiants avancés :
    On dit alors que le mois de Sivane est celui de la séfira Tiféréte.
    Le Rav Guikatillia, dans Chaâré Ora et les Sages qui lui ont succédé le met en liaison avec les dynamiques de Zévoulone, fils de Yaâqov ; est-ce parce que Zévoulone faisait profiter des revenus de son métier ceux qui se consacraient à l’étude de la Torah ?
    Les lettres et voyelles qui marquent ce mois sont les lettres du Nom placées en initiales dans le verset yédotav oulétsélâ hammichqane hachénite, »ses tenons, et pour le second côté du sanctuaire », verset de force et d’union sainte. Chémote 26, 19-20)


    Quelques faits marquant le mois de leur empreinte :
    le 1 Sivane (19 mai 2015
    Les bnéYisraël entrent dans le désert du Sinaï.

    Le 6 Sivane
    Réception de la Torah par Moché.

    Le 7 Sivane
    Ribbi Yéhoshua fixe la réception de la Torah par tout Israël au Chabbate du 7 Sivane.
    A la mi-journée, Moché monte sur le Mont Sinaï poury rester 40 jours.

    Le 14 Sivane
    Hiloula de Rabbi ‘Hayim de Volojine (1749-1821), auteur de Néféche ha’hayim (traduit en français, sous le titre de L’âme de la vie, par B. Gros chez Verdier), élève du Gaone de Vilna et rénovateur des yéshivotes qui gardent encore son empreinte pédagogique. Son livre, profond et de lecture aisée, est un chef d’oeuvre d’équilibre qui pose les fondements du judaïsme en tenant compte des sensibilités diverses sans tomber dans les excès périlleux.

    le 15 Sivane
    Jour de la naissance et du décès de Yéhouha, fils de Yaâqov avinou et Léa.

    Le 21 Sivane
    Lire dans la paracha Béhaâlotékha : en ce jour les bnéi Yisrael partirent des « tombeaux de la convoitise »(qévarote hataava) vers ‘Hatsérote. Egalement l’épisode douloureux de l’incompréhension qui a surgi entre Myriam et Ahrone envers leur frère Moché. Munis d’une bonne intention, ils lui firent un reproche sur sa vie conjugale, et la punition reçue du Ciel nous enseigne sur l’importance de toute parole négative.

    Le 23 Sivane
    Aujourd’hui, le livre d’Esther (ch. 8) nous rapporte l’épisode des secondes lettres envoyées par Mordékhaï et Esther.

    Le 25 Sivane
    Aujourd’hui furent tués plusieurs des grands Sages parmi les dix arouguéi malkhoute : Rabane Chimeône  ben Gamliél, Ribbi Yichmaël le Cohén Gadol.
    Anniversaire tragique des 51 ans du navire l’Altaléna, au large des côtes d’Israël en 1948, premier cas où des juifs tirèrent contre leurs frères dans l’époque contemporaine sur la terre d’Israël. Que le Ciel pardonne les  fautes de Son peuple, et nous aide à accéder à un niveau de moralité et de fraternité qui exclut de tels actes qui se sont tragiquemen reproduits depuis.

    Le 28 Sivane
    Lire dans la paracha Béhaâlotékha : aujourd’hui,les bnéi Yisrael partent de ‘Hatsérote vers le désert de Parane.
    (Voir le calendrier quotidien de chacun des jours du mois).

     


     

    La particularité du mois de Sivane

    par le Rav Yehoshua Ra’hamim Dufour

    Site Modia   http://www.modia.org


    Lire :
    - le Roche ‘Hoddéche
    - la Fête de Chavouôte


    La particularité du mois de Sivane
    C’est le mois dans lequel la Torah a été donnée au Sinaï.
    C’est l’aboutissement de la création et du tiqqoune qui a été fait en Egypte, puis de la purification dans le désert et, pendant la période du Ômér, comme nous l’avons accompagné chaque jour sur le site.
    La Torah est beauté, la concrétisation de la beauté céleste, c’est pour cela qu’elle est nommée  tiféréte (beauté).
    (Pour les étudiants avancés :
    On dit alors que le mois de Sivane est celui de la séfira Tiféréte.
    Le Rav Guikatillia, dans Chaâré Ora et les Sages qui lui ont succédé le met en liaison avec les dynamiques de Zévoulone, fils de Yaâqov ; est-ce parce que Zévoulone faisait profiter des revenus de son métier ceux qui se consacraient à l’étude de la Torah ?
    Les lettres et voyelles qui marquent ce mois sont les lettres du Nom placées en initiales dans le verset yédotav oulétsélâ hammichqane hachénite, »ses tenons, et pour le second côté du sanctuaire », verset de force et d’union sainte. Chémote 26, 19-20)


    Quelques faits marquant le mois de leur empreinte :
    le 1 Sivane (19 mai 2015
    Les bnéYisraël entrent dans le désert du Sinaï.

    Le 6 Sivane
    Réception de la Torah par Moché.

    Le 7 Sivane
    Ribbi Yéhoshua fixe la réception de la Torah par tout Israël au Chabbate du 7 Sivane.
    A la mi-journée, Moché monte sur le Mont Sinaï poury rester 40 jours.

    Le 14 Sivane
    Hiloula de Rabbi ‘Hayim de Volojine (1749-1821), auteur de Néféche ha’hayim (traduit en français, sous le titre de L’âme de la vie, par B. Gros chez Verdier), élève du Gaone de Vilna et rénovateur des yéshivotes qui gardent encore son empreinte pédagogique. Son livre, profond et de lecture aisée, est un chef d’oeuvre d’équilibre qui pose les fondements du judaïsme en tenant compte des sensibilités diverses sans tomber dans les excès périlleux.

    le 15 Sivane
    Jour de la naissance et du décès de Yéhouha, fils de Yaâqov avinou et Léa.

    Le 21 Sivane
    Lire dans la paracha Béhaâlotékha : en ce jour les bnéi Yisrael partirent des « tombeaux de la convoitise »(qévarote hataava) vers ‘Hatsérote. Egalement l’épisode douloureux de l’incompréhension qui a surgi entre Myriam et Ahrone envers leur frère Moché. Munis d’une bonne intention, ils lui firent un reproche sur sa vie conjugale, et la punition reçue du Ciel nous enseigne sur l’importance de toute parole négative.

    Le 23 Sivane
    Aujourd’hui, le livre d’Esther (ch. 8) nous rapporte l’épisode des secondes lettres envoyées par Mordékhaï et Esther.

    Le 25 Sivane
    Aujourd’hui furent tués plusieurs des grands Sages parmi les dix arouguéi malkhoute : Rabane Chimeône  ben Gamliél, Ribbi Yichmaël le Cohén Gadol.
    Anniversaire tragique des 51 ans du navire l’Altaléna, au large des côtes d’Israël en 1948, premier cas où des juifs tirèrent contre leurs frères dans l’époque contemporaine sur la terre d’Israël. Que le Ciel pardonne les  fautes de Son peuple, et nous aide à accéder à un niveau de moralité et de fraternité qui exclut de tels actes qui se sont tragiquemen reproduits depuis.

    Le 28 Sivane
    Lire dans la paracha Béhaâlotékha : aujourd’hui,les bnéi Yisrael partent de ‘Hatsérote vers le désert de Parane.
    (Voir le calendrier quotidien de chacun des jours du mois).

     


     

    La particularité du mois de Sivane

    par le Rav Yehoshua Ra’hamim Dufour

    Site Modia   http://www.modia.org


    Lire :
    - le Roche ‘Hoddéche
    - la Fête de Chavouôte


    La particularité du mois de Sivane
    C’est le mois dans lequel la Torah a été donnée au Sinaï.
    C’est l’aboutissement de la création et du tiqqoune qui a été fait en Egypte, puis de la purification dans le désert et, pendant la période du Ômér, comme nous l’avons accompagné chaque jour sur le site.
    La Torah est beauté, la concrétisation de la beauté céleste, c’est pour cela qu’elle est nommée  tiféréte (beauté).
    (Pour les étudiants avancés :
    On dit alors que le mois de Sivane est celui de la séfira Tiféréte.
    Le Rav Guikatillia, dans Chaâré Ora et les Sages qui lui ont succédé le met en liaison avec les dynamiques de Zévoulone, fils de Yaâqov ; est-ce parce que Zévoulone faisait profiter des revenus de son métier ceux qui se consacraient à l’étude de la Torah ?
    Les lettres et voyelles qui marquent ce mois sont les lettres du Nom placées en initiales dans le verset yédotav oulétsélâ hammichqane hachénite, »ses tenons, et pour le second côté du sanctuaire », verset de force et d’union sainte. Chémote 26, 19-20)


    Quelques faits marquant le mois de leur empreinte :
    le 1 Sivane (19 mai 2015
    Les bnéYisraël entrent dans le désert du Sinaï.

    Le 6 Sivane
    Réception de la Torah par Moché.

    Le 7 Sivane
    Ribbi Yéhoshua fixe la réception de la Torah par tout Israël au Chabbate du 7 Sivane.
    A la mi-journée, Moché monte sur le Mont Sinaï poury rester 40 jours.

    Le 14 Sivane
    Hiloula de Rabbi ‘Hayim de Volojine (1749-1821), auteur de Néféche ha’hayim (traduit en français, sous le titre de L’âme de la vie, par B. Gros chez Verdier), élève du Gaone de Vilna et rénovateur des yéshivotes qui gardent encore son empreinte pédagogique. Son livre, profond et de lecture aisée, est un chef d’oeuvre d’équilibre qui pose les fondements du judaïsme en tenant compte des sensibilités diverses sans tomber dans les excès périlleux.

    le 15 Sivane
    Jour de la naissance et du décès de Yéhouha, fils de Yaâqov avinou et Léa.

    Le 21 Sivane
    Lire dans la paracha Béhaâlotékha : en ce jour les bnéi Yisrael partirent des « tombeaux de la convoitise »(qévarote hataava) vers ‘Hatsérote. Egalement l’épisode douloureux de l’incompréhension qui a surgi entre Myriam et Ahrone envers leur frère Moché. Munis d’une bonne intention, ils lui firent un reproche sur sa vie conjugale, et la punition reçue du Ciel nous enseigne sur l’importance de toute parole négative.

    Le 23 Sivane
    Aujourd’hui, le livre d’Esther (ch. 8) nous rapporte l’épisode des secondes lettres envoyées par Mordékhaï et Esther.

    Le 25 Sivane
    Aujourd’hui furent tués plusieurs des grands Sages parmi les dix arouguéi malkhoute : Rabane Chimeône  ben Gamliél, Ribbi Yichmaël le Cohén Gadol.
    Anniversaire tragique des 51 ans du navire l’Altaléna, au large des côtes d’Israël en 1948, premier cas où des juifs tirèrent contre leurs frères dans l’époque contemporaine sur la terre d’Israël. Que le Ciel pardonne les  fautes de Son peuple, et nous aide à accéder à un niveau de moralité et de fraternité qui exclut de tels actes qui se sont tragiquemen reproduits depuis.

    Le 28 Sivane
    Lire dans la paracha Béhaâlotékha : aujourd’hui,les bnéi Yisrael partent de ‘Hatsérote vers le désert de Parane.
    (Voir le calendrier quotidien de chacun des jours du mois).

     


     

     

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    DU RAV HAIM.HARBOUN -

    À : Didier LONG, Eric Ohayon, Myriam ELGRABLY, ELBAZ WILLIAM, Fedida Elie

    https://youtube.com/devicesupport
    https://youtube.com/devicesupport http://m.youtube.com
    00:03:56
    Ajoutée le 17/04/2015
    
    ----- Mail transféré -----
    De: "Gérard DRAI" <gerard.drai@numericable.fr>
    À: "Serge DRAI" <serge.drai@wanadoo.fr>, "Josette DRAI" <josettedrai@gmail.com>, "Pierre DRAI" <pierredrai@hotmail.com>, "Freddy ALLOUCHE" <freddyallouche@gmail.com>, "Raphael Ohayon" <raphael.ohayon@free.fr>, "Haïm HARBOUN" <haim.harboun@libertysurf.fr>
    Envoyé: Mercredi 6 Mai 2015 00:22:26
    Objet: Fwd: Obama se déclare musulman
    
    Envoyé de mon iPad 
    
    Début du message transféré : 
    

     

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    eTeacher-LOG…

    For your convenience you can view this message in your web browser
    eTeacher-LOG...
    Bonjour, william

    Ce dimanche 17 mai, les Israéliens célèbrent la Journée de Jérusalem. En ce jour, nous célébrons l’anniversaire de la réunification de Jérusalem qui a eu lieu après la guerre des Six Jours en Juin 1967. En hébreu le nom de Jérusalem est Yerushalayim (ירושלים).

    Pour honorer cette journée et la ville de Jérusalem, examinons l’origine et la signification du nom de «Jérusalem».

    Cordialement,
    Dr. Eli Lizorkin-Eyzenberg
    Dr. Eli Lizorkin-Eyzenberg
    Doyen de la Faculté des Etudes Juives à eTeacher
    Hôte des « études juives pour les chrétiens » study group
    Le Groupe eTeacher ™ s’engage à être aux normes les plus élevées de la réglementation anti-spam. Si à tout moment vous souhaitez ne plus recevoir de messages de notre part, veuillez cliquer ici et nous supprimerons définitivement votre adresse e-mail de notre liste de distribution. Pour d’autres questions veuillez vous connecter à notre formulaire de contact en ligne ou tout simplement envoyer un courrier postal à: eTeacher Group, Ohaliav 8, Ramat-Gan, 52522, Israel.
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    DE STEPHANE JUFFA REDACTEUR EN CHEF METULA NEWS AGENCY – CONFERENCES ( Voir Ci desssous)

    Metula News

    Agency ©

     

    Conférences prochaines :

    Stéphane Juffa, rédacteur en chef de la Metula News Agency et analyste stratégique, développera les thèmes d’actualité suivants:

     

    «  L’expansion régionale de l’Iran sanctuarisé par les 5+1, et

    L’isolement diplomatique et médiatique d’Israël  »

     

    Le mardi 26 mai à 20 heures 30, à Grenoble :

     

    Une conférence organisée par la Synagogue ACJG RACHI

    11 rue André Maginot 38000 GRENOBLE

    Tél. : 04 76 87 02 80

    rachigrenoble@gmail.com

    Entrée payante : 10 euros. 5 euros pour les étudiants

    Réservation souhaitable

     

    Le jeudi 28 mai à 20 heures 30, à Bruxelles

     

    Une conférence co-organisée par Radio Judaïca, en exclusivité pour la Belgique, et la na
    Au Foyer SEF
    150, Avenue Winston Churchill – 1180 Bruxelles
    Réservations, le matin au Tél. + 32 2 648 18 59

    Ou par mail à l’adresse secretariat@cerclebengourion.be
    http://www.cerclebengourion.be
    Entrée payante : 15 euros. 12 euros pour les étudiants

    Réservation hautement souhaitable (la salle était bondée lors de la dernière conférence)

     

    Le lundi 1er juin à 20 heures 15, à Marseille

     

    Une conférence co-organisée par Radio JM, le CRIF, le Centre Edmond Fleg et la na
    Au Newport

    79-81 Avenue Pointe Rouge – 13008 Marseille
    Réservations au Tél. 06 16 24 92 73

    Ou par mail à l’adresse : support.mena@live.com
    Entrée payante : 15 euros. 12 euros pour les étudiants

    Réservation souhaitable

     

    Le mardi 2 juin à 20 heures 15, à Genève :

     

    Une conférence organisée par la Communauté Israélite de Genève

    21 av. Dumas – 1206 Genève

    Tél. 022 317 89 00

    http://www.comisra.ch/

    Entrée libre, réservation suggérée

     

    La lutte contre l’antisémitisme en France n’aura pas lieu (info # 011705/15) [Analyse]

    Par Guy Millière © Metula News Agency

     

    En France, la lutte contre l’antisémitisme se mène activement, disent les journaux. Manuel Valls vient même d’être récompensé et de recevoir, de la part de l’association des rabbins européens, le prix Lord Jacobivits pour sa « détermination exemplaire » à conduire ce combat. Je ne doute pas de la sincérité et de la détermination de Manuel Valls sur ce point. Je pense néanmoins nécessaire de dire que cette détermination sera inefficace et ne changera rien à une situation qui empire de jour en jour.

     

    La lutte contre l’antisémitisme en France vise, de fait, essentiellement l’antisémitisme d’extrême droite. Dès lors que les antisémites d’extrême droite, quand bien même ils existent indéniablement, ont, pour la plupart, l’âge avancé d’un Jean-Marie Le Pen et ne sont responsables de quasiment aucun des actes antisémites commis au cours des dernières décennies, le choix de la cible est pour le moins douteux. Quand un tireur tire à côté de la cible, le résultat est aisé à anticiper.

     

    L’antisémitisme qu’il faudrait viser, et Manuel Valls, je pense, le sait, est celui émanant des milieux islamiques, de la gauche et de l’extrême gauche, mais celui-là est épargné, ou évoqué avec circonspection et une extrême timidité.

     

    Dès lors que l’antisémitisme islamique s’en prend souvent, aux fins d’esquiver les coups qu’on pourrait lui porter, à Israël et aux « sionistes », il rencontre même un écho grandissant.

     

    Et en lisant les journaux français, on ne peut réellement s’en étonner.

     

    anisem.jpg

    Diversion raciste

    Les media français préfèrent combattre pour le droit de critiquer Israël. Il y a déjà 40%

    d’antisémites déclarés en France, mais personne ne les rappelle à leurs devoirs fondamentaux

     

    Pas un jour ne se passe sans qu’un article plus ou moins imprégné de haine anti-israélienne ne soit publié. Des terroristes posent une bombe et tirent sur des soldats israéliens qui ripostent ? Les terroristes sont décrits par la presse française comme de braves jeunes gens tués sans raison par d’odieux soldats. Il faut lire l’article en entier pour découvrir que les jeunes gens en question posaient une bombe et avaient tiré les premiers.

     

    Un bon soldat israélien, pour la quasi-totalité de la presse française, c’est un soldat israélien tué par des « Palestiniens ». Un soldat israélien vivant n’a de valeur, pour nombre de journalistes tricolores, que s’il entend critiquer son pays et dire que tous ceux qui sont militaires en Israël sont d’abjects criminels racistes et vicieux.

     

    Autre exemple, il concerne les écoles financées par l’ONU et transformées par une organisation islamo-nazie en lieux d’inculcation de propagande antisémite et génocidaire et en dépôts d’armes et de roquettes, avec enfants en guise de boucliers humains à la clé ?

     

    Israël décide de détruire les dépôts d’armes et de fusées que sont ces écoles, et les frappe lorsque les enfants ne sont pas à l’intérieur ? Une commission de l’ONU (dont on connaît les positions a priori) accuse Israël de crimes de guerre ? La presse française reprend alors en chœur les accusations de l’ONU, et un grand journal du soir accuse directement Israël de « détruire des écoles ».

     

    Des Juifs éthiopiens manifestent, et la manifestation est accompagnée de quelques violences policières ? C’est Israël (et non quelques policiers) qui se trouve accusé (dans plusieurs journaux cette fois) de brutalité ignoble.

     

    L’association gauchiste appelée Breaking the Silence publie un ensemble de témoignages anonymes et strictement invérifiables censés venir de soldats israéliens ayant participé à l’opération Rocher Inébranlable ? Le journal du soir susdit titre, sans la moindre vérification des sources de Breaking the Silence, « La dérive morale de l’armée israélienne », incriminant ainsi l’armée israélienne dans son ensemble.

     

    Et je passe sur ce qu’on trouve sur des magazines d’extrême gauche et sur des sites de propagande « propalestinienne ». On peut y lire des récits de voyages en « Palestine » absolument grotesques : des gens arrivent dans un pays dont ils nient l’existence et annoncent, au contrôle des passeports, vouloir entrer dans un pays qui n’existe pas, et que des tueurs de Juifs voudraient faire exister au terme d’un immense bain de sang.

     

    Ces « touristes » traînent un lourd passé de soutien aux tueurs de Juifs. Ils désirent traverser le pays dont ils nient l’existence pour se rendre auprès de tueurs de Juifs. Ils sont interrogés par les agents chargés de contrôler les passeports, souvent interceptés, souvent reconduits vers un avion qui les ramène à leur lieu de départ. Et ils s’en étonnent ! Et ils s’indignent !

     

    Je me dis, en lisant leurs récits, que ces gens ont beaucoup de chance qu’Israël soit une démocratie et que les policiers des frontières israéliens soient amènes. Je me dis que ces gens n’auraient pas même dû pouvoir embarquer dans un avion à destination de Tel-Aviv. Je me dis que si je me rendais dans n’importe quel pays démocratique sur terre en tenant les propos que tiennent ces énergumènes, je serais expulsé immédiatement et sans ménagement, voire sans la moindre politesse.

     

    Ces « propalestiniens » sont une frange extrême, qui frôle la maladie mentale. Malheureusement, ils ne sont pas seuls, et ils attirent les sympathies des intellectuels français.

     

    Si je ne connaissais Israël qu’en allant sur certains sites ou en lisant la grande presse française, je penserais qu’Israël est un Etat totalitaire de type fasciste, habité de gens méprisables qui ne méritent même pas d’exister. Je me dirais que chaque fois qu’un Israélien est assassiné, c’est bien fait pour lui, et je regretterais qu’il n’y ait pas davantage d’Israéliens assassinés. Je me dirais que les gens du Hamas souffrent à cause d’Israël et sont des résistants antifascistes. Je me dirais que Mahmoud Abbas est un brave homme épris de paix qui doit se battre sans cesse contre des Juifs perfides. Je regarderais les Juifs en France avec du soupçon dans les yeux, voire de la haine. Je manifesterais contre Israël, et je serais à peine dérangé par les cris du genre « A mort les Juifs ! ». Je me dirais que la colère peut mener à quelques excès, mais que c’est une colère légitime.

     

    Mais je connais Israël et je sais à quel point tout ce que je pourrais penser d’Israël en allant sur ces sites et en me contentant de lire la presse main stream de l’Hexagone est abominablement falsificateur, porteur d’incitations délibérées à la haine anti-israélienne et, de fait, à l’antisémitisme.

     

    Je sais que le combat contre l’antisémitisme devrait commencer là, et précisément là : dans un coup d’arrêt porté aux falsifications et aux incitations délibérées à la haine anti-israélienne et, de fait, à l’antisémitisme.

     

    Or je sais que ce combat-là ne sera pas mené, qu’aucun dirigeant politique français au pouvoir ou aspirant à y accéder, pas plus Manuel Valls qu’un autre, ne rappellera la grande presse française au respect de principes déontologiques élémentaires. Je sais qu’aucun dirigeant politique français ne pointera du doigt la moindre organisation « propalestinienne ». Je sais, bien sûr, qu’aucun dirigeant politique français au pouvoir ou aspirant à y accéder, ne désignera nommément l’antisémitisme caché sous les incitations à la haine à l’encontre d’Israël. [A part Manuel Valls, qui a déclaré récemment que l’antisionisme était la face cachée de l’antisémitisme, mais qui n’entreprend strictement rien contre les foyers médiatiques connus de l’antisionisme, à l’image de l’agence semi-officielle française d’information, l’AFP. Ndlr.].

     

    La lutte contre l’antisémitisme conduite en France, dès lors, n’est pas une lutte, mais une gesticulation vaine et dérisoire.

     

    La lutte contre l’antisémitisme en France n’aura pas lieu.

     

    L’antisémitisme continuera à croître.

     

    Des politiciens continueront à prétendre qu’ils luttent contre l’antisémitisme. C’est ce qu’ils savent faire : prétendre. Certains prétendent avec sincérité et détermination.

     

    Je connais quelques députés réellement courageux : deux, peut-être trois. C’est, hélas, terriblement insuffisant.

     

     

    Metula News

     

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    DE MODIA  » J E R U S A L E M  » DU RAV DUFOUR !!


    Jour de fête de Jérusalem-que-nous-aimons
    L’anniversaire de la LIBERATION
    et de la REUNIFICATION de Jérusalem

    (en 1967).
    Explorez pour votre bonheur toute cette page, par le Rav Yehoshua Ra’hamim Dufour

    ICI, PREPAREZ LE JOUR DE JERUSALEM
    TOUT SAVOIR ET TOUT AIMER DE JERUSALEM
    Centaines de photos et liens et explications!
    Avec tout cela à votre service, organisez-le en famille,
    fêtez-le en communauté et entre amis!

    ©
    Copyright Dufour

    Pendant de nombreux siècles, une minorité minuscule a eu le mérite de vaincre tous les obstacles et de maintenir la présence juive à Jérusalem dans sa fonction centrale. La majorité restait au loin comme ce joueur de violon que j’ai photographié dans la vibration de son coeur enfermé dans sa belle bulle nostalgique. Certains, de plus en plus rares, y sont encore. Nous tous avons repris conscience que Jérusalem est sur terre et non dans le Ciel au dessus du toit.

    La beauté de Jérusalem est extra-ordinaire, extérieurement, et dans son intériorité qui émeut toujours celle de tout Juif.
    Je vous mets cette photo prise aujourd’hui à Jérusalem pour vous transmettre un peu cette vibration extra-ordinaire de beauté. Merci à Celui qui a créé Jérusalem et nous permet d’y VIVRE.
    Et, surtout, les poèmes de Jérusalem (lien)!

    Je ne me lasse pas et je ne me lasserai pas de vous montrer en photos la vibration de Jérusalem pour ceux qui sont loin
    et avec ce partage ce don reçu gratuitement (avec un prix très lourd, mais payé avec immense bonheur).
    Voyez les liens ci-dessous.


    PLAN DE LA PAGE, par liens

     
    1. Ce que l’on vit à Jérusalem:
    Jérusalem n’est pas dans les nuages ou seulement
    dans une spiritualité ou dans des rêves historiques ou de vacances, ou de voyage pour barmitsva ou enterrement:
    Nous sommes plus de 7.000.000 habitants réels en Israël réel et environ le 1/10e heureux de « VIVRE » réellement à Jérusalem,
    c’est la ville la plus peuplée d’Israël,
    et 1276 habitants au kilomètre carré, alors qu’ils étaient 159 en 1948;
    la tranche d’âge de loin la plus importante est les 5-14 ans.
    C’est le centre de la sainteté de tout le peuple,
    la ville de la Présence de la Chékhina!

    La ville vers laquelle tous les Juifs du monde se tournent 3 fois par jour pour prier.
    Les Musulmans de Jérusalem et du monde se tournent vers La Mecque, et Jérusalem n’est jamais citée dans le Coran,
    donc pas de problème de double revendication!
    Et Jérusalem était juive depuis des siècles et des siècles avant la chrétienté et l’islam.
    Ainsi est la base de la paix non mensongère.
    Nulle nation ni coalition de nation n’a pouvoir aujourd’hui sur Jérusalem, ville juive,
    et royaume juif depuis David, 16 siècles avant la création de l’Islam.
    Il n’y a jamais eu de discontinuité du judaïsme sur la terre d’Israël
    malgré toutes les péripéties ou occupations étrangères.


    2. Histoire de ce jour:

    Le 29 novembre 1947, les Nations Unies décident de la division en deux de la terre d’Israël (une partie aux Arabes et une partie aux Juifs) et Jérusalem constitue une autre territoire qui n’appartient à aucun.
    Le 15 mai 1948, l’Indépendance de l’Etat d’Israël est déclarée et aussitôt sept pays arabes déclarent la guerre au nouvel Etat. 2000 de persécutions religieuses chrétiennes qui atteignent le sommet de l’horreur occidentale dans Auschwitz, et les Arabes prennent le relais dès que l’existence des Juifs est affirmée sur la terre ancestrale, alors que ces Arabes n’ont jamais même pensé à l’érection d’un Etat arabe sur cette terre quand les Juifs n’y avaient plus de souveraineté, seule la haine du Juif existant les pousse alors à se créer un imaginaire droit d’Etat sur cette terre et sur Jérusalem. Lors du cessez-le-feu, la ville est divisée, la Jordanie garde le contrôle du Mont du Temple, a ravagé les quartiers juifs; et les Israéliens édifient déjà un mur de 7 kilomètres pour se protéger des tirs jordaniens.
    Le 5 juin 1967 éclate la guerre des 6 jours, les nations arabes attaquent à nouveau, et deux jours après, le 28 Iyar, l’armée israélienne entre dans la vieille ville et la reprend. Le 28 juin 1967, le gouvernement d’Israël déclare que Jérusalem est réunifiée et devient la capitale officielle de l’Etat d’Israël.

    3. Voyez ici des documents sur le site de la Knesset sur le Yom Yerouchalayim:

    4. Voici les prières particulières indiquées pour ce jour de Jérusalem, dans le Siddour Zéra’h haChéméche
    selon le Rav Chalom Messas, zal, Grand Rabbin de Jérusalem:

    A Arvite, on prie selon le nigoun, le chant, de Yom Tov, on compte le Ômer et on ajoute des chants de louange.
    A Cha’harite, on lit les psaumes de « péssouqé dézimra » comme un Yom Tov.
    Après que le chalia’h tsibour est revenu sur la prière, on dit le hallel avec bénédiction (pour ceux qui en ont pris l’usage)
    et ensuite le ‘hazan dit le demi-qaddiche. Et on continue la prière comme les jours ordinaires.

    Nous avons encore d’autres scénarios à ajouter par
    de sensationnelles photos de Jérusalem

    Avec Modia, vous vivez toujours Jérusalem en direct et intensément,
    en beauté et en sentiments!

    5. Ouvrez ces pages de textes et photos, par l’auteur,
    elles sont un enseignement de Torah:

     

    Photos lumineuses de la destruction du Temple

     

    Autres fleurs splendides et paysages de Jérusalem comme base d’une étude de Torah:

    24 heures dans la vie d’une rose


    Apprendre à parler aux enfants dans les mots de la Torah; exercices sur photos:
    sur la beauté et l’amour

    Apprendre à ressentir aux enfants dans les mots de la Torah; exercices sur photos:
    sur ce que l’on voit dans la vie quotidienne
    à Jérusalem

    24 heures dans la vie d’une rose à Jérusalem

     

     

     

     

     

    6. Textes d’étude sur Jérusalem par l’auteur

    Mes poèmes pour Jérusalem
    Ici, poème du Kotel
    La terre d’Israël telle que l’a vue Moshé avant sa mort (fin de Devarim, le Deutéronome),
    photo et dessin de l’auteur
    Les plus belles fleurs de Jérusalem :
    tout le peuple qui manifeste ensemble
    son amour de Jérusalem
    Le passage par Jéricho vers Jérusalem,
    avec Yehoshua et les bné yisrael
    Jérusalem de lumière
    La lune des prophètes
    qui nous accompagne dans le trajet vers Jérusalem
    Les psaumes de confiance en Jérusalem
    Comment le peuple juif doit vivre ensemble autour de la sainteté qui est centrée sur le sanctuaire Ce qu’est la Terre d’Israël pour la Torah
    - LE PLUS beau TEXTE SUR JERUSALEM, LE PSAUME 122 Tous les sites de tous les aspects de Jérusale ou

    7. Magnifiques liens sur Jérusalem

    La libération de Jérusalem en 1967   

     

    Nombre de ces liens ,passionnants, ont été cassés… !

    Photos et documents sur l’histoire de Jérusalem 

    Photos de Jérusalem dans les années 1930-40

     

    Le passé archéologique de JérusalemLe parc archéologique de Jérusalem

    La cité de David

    La citerne souterraine de la Cité de David

     

    Jérusalem actuelleJerusalem la nuit

    Les portes des murailles la nuit

    Les portes des murailles de jour

    Le Kotel la nuit

    Panoramas de Jerusalem la nuit

    Les cimetières antiques du Mont des Oliviers la nuit

     

    Nombreux autres liens sur les sites Web de la Jérusalem actuelleAdministrations, activités, renseignements, tourisme, etc

    Voici, allez sur le site de Aish haTorah, les images permanentes du Kotel

     


    8. LE PLUS BEAU TEXTE SUR JERUSALEM, LE PSAUME 1221- Chant des montées. A David. Je me suis réjouis quand on m’a dit pour moi : maison de Hachém nous irons.

    2- Nos jambes se tenaient fermes dans tes portails, Jérusalem.

    3- Jérusalem qui est bâtie comme une ville  caractérisée par l’unité achevée.

    4- Et c’est là que sont montées les tribus, les tribus de « Y-A », assurance pour Israël, pour célébrer le nom de Hachém.

    5- Car là se sont établis les sièges de la justice miséricordieuse, les sièges pour la maison de David.

    6- Souhaitez la complétude pacifiée de Jérusalem ; souhaitez, vous qui l’aimez.

    7- Que soit la complétude pacifiée dans tes murs, le calme paisible dans tes palais.

    8- Pour mes frères et mes amis, j’en parlerai intensément : que la complétude pacifiée soit en toi.

    9- Pour la maison de Hachém notre D.ieu, je demanderai tout le bien pour toi.

    (traduction : Yehoshua Ra’hamim Dufour)


    9. Etude et réflexion sur l’avenir et le présent de JérusalemDevant l’amour, devant l’unité des composantes si différentes (des différentes régions d’Israël et de la diaspora des différents continents, des laïcs et des religieux de différentes tendances et appartenances, hommes et femmes de toutes couleurs et habillements comme la photo ci-dessus le montre),
    on pense inévitablement à la prophétie du prophète Hochéâ (Osée 2, 2) :
    « ils seront dénommés les fils du D. vivant,
    et les enfants de Yéhouda et les enfants d’Israël (deux régions souvent en dispute) se réuniront,
    se donneront une seule tête,
    et monteront de la terre (de leur exil),
    car il sera grand le jour de Yizréel ».
    On pensait souvent qu’il suffirait de reconstruire le pays pour que tout soit gagné.
    On avait oublié qu’il fallait
    - cette première étape de la connaissance de la Torah, avec une vie ensemble selon la Torah,
    - une unité fraternelle,
    - une volonté effective de vivre le judaïsme sur Sa terre,
    - et alors, sera grand le jour de la réalisation des aspirations de tous..

    Au 12e siècle, à Worms, le Roqéa’h l’écrit dans son commentaire du psaume 147 sur la prière du matin :
    « avant la construction (réussie) de Jérusalem,
    les dix tribus monteront et après sera rebâtie vraiment Yérouchalayim (Voir Tanh’ouma de Noa’h, 12).
    Et il ajoute : et si on te dit que les dispersions sont déjà rassemblées (par les habitants que tu vois en Israël),
    ne le crois pas car il est dit dans le psaume 147, 2 :
    « Hachém construit maintenant Jérusalem, les dispersés d’Israël Il les rassemblera.
    C’est à cause de vos péchés que vous êtes dispersés, mais cette fois-là, Je ne détruirai plus Jérusalem ».

    Les textes sont multiples sur l’explication de la dispersion,
    et sur l’origine de nos ennuis avec nos ennemis : notre refus de vivre moralement selon la Torah.
    Seulement s’il y a le rassemblement en Hachém qui est unité et dont nous sommes à l’image, nous vivrons.
    Il n’y a donc pas de solution miracle venant de tel ou de tel autre homme, rav, ou parti politique : seulement la Torah de Moché rabbénou.

    On le sait, il est écrit et prouvé par l’histoire que nous n’aurons pas d’ennemis sur cette terre d’Israël seulement si nous y vivons et nous y comportons selon la Torah. Toutes les autres solutions de politique sans ces valeurs et sans une unité autour de ces valeurs, n’aboutiront à aucune paix.
    Il faut donc se réjouir quand quelqu’un comme Nathan Sharansky venant de l’exil lance un appel à tous sur les valeurs essentielles, sur la valeur essentielle, refuse toute exploitation politique, et est écouté de tous.
    Nous sommes alors dans la bonne voie.
    Pr Rav Yehoshua Ra’hamim Dipour
    Yérouchalayim

    10. Tous pour Jérusalem

    Le peuple juif affirme son attachement à Jérusalem
    8 janvier 2001
    voir photo et article dans le New York Times du 9 : http://www1.nytimes.com

    Organizers estimated the turnout at some 400,000, while security
    officials were quoted as saying 300,000 people attended.

    « The rally, held under the slogan « Jerusalem, I pledge » and organized by
    Yisrael Ba’aliya leader Natan Sharansky, was unusual even for Israel,
    with its countless demonstrations and rallies – not so much for what it
    was as for what it was not.
    The gathering was billed as non-partisan. Organizers took great care to
    ensure that no political signs were in evidence. The participants were not
    primarily from Judea, Samaria, the Gaza Strip, or the Jordan Valley;
    they were from the entire spectrum of Israeli society. They came from as
    far north as Kiryat Shmona and as far south as Eilat, and were
    native-born Israelis, new immigrants, and Diaspora Jews, Russian
    speakers and English speakers, religious and secular ».
    Jerusalem Post du  9 janvier 2001
    http://www.jpost.com/Editions/2001/01/09/News/News.19051.html

    11. Jérusalem pour le monde entier
    Nous avons tous ces problèmes parce que Jérusalem est vécu comme le centre du monde par de nombreux peuples ainsi que l’exprime cette carte de l’an 1581
    dessinée par Heinrich Buenting. Voir toute la page qui le démontre (lien ici).


     

     


    12. Encore des liens vers de sites sur Jérusalem :

    Les commentaires de la Torah sur le site Modia sont tous centrés sur Jérusalem, coeur de la Torah
    Généralités
    LA BELLE PRIERE POUR JERUSALEM : le psaume 122
    JERUSALEM TELLE QUE JE L’AIME
    Jérusalem, Son histoire
    Sa population et démographie

    Le site de la municipalité

    Les dernières recherches scientifiques sur le Mont du Temple

    Tout, tout, tout sur LE chant israélien Jérusalem d’or : Yérouchalayim chel Zahav
    En direct, le classement des chants israéliens . 1e :  Yérouchalayim chel Zahav
    L’incontournable équipe de football de Betar Jérusalem
    Et non moins, l’équipe de basketball de Hapoel Jérusalem
    Tous les liens sur le Temple et la ville au temps du Temple

    Paysages magnifiques

    Quand un bon photographe visite Jérusalem
    Mes poèmes sur Jérusalem
    Mes photos sur Jérusalem
    Une vie à Jérusalem en photos
    Yad vaChém, le musée de la Shoa
    Plusieurs sites équipés de zoom permettent de se promener face au Mur, le Kotel :
    - celui de la Yeshiva Aish haTorah,
    - celui de Kotel Ram,

    Le Musée d’Israel
    Le Musée du Livre
    Le Musée de la Bible
    Le Musée Islamique
    Le Musée de la Synagogue italienne
    Et ici,  vous atteignez 125 autres sites de Jérusalem
    Un voyage visuel dans Jérusalem
    Explorez tout cet annuaire de Modia, il est plein de sites sur JérusalemLittérature
    Poésie en hébreu
    Eliézer Ben Yehouda (1858-1922) pionnier du mouvement pour la renaissance de l’hébreu comme langue parlée

    Manuscrits de la mer morte
    Rouleaux

    Ménorah
    Exposition virtuelle sur la ménorah au Musée d’Israël

    Musées d’Israël
    Le Musée d’Israel
    Musée de l’histoire de Jérusalem (à la Tour de David)
    Musée de Jérusalem
    Musée du judaïsme de Babylone
    Musée de la Diaspora, Beit Hatéfoutsote


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    DU SITE CHABAD. ORG – BEHAR – BE HOUKOTAI – en bref

    FR.CHABAD.ORG    Magazine
    Iyar 24, 5775 · May 13, 2015
    Un mot de la Rédaction :

    Arrêtez-vous un instant

    Chers lecteurs,

    Cette semaine, la lecture de la Torah nous parle des mitsvot de la Chemita(l’année sabbatique). Une fois tous les sept ans, les Juifs devaient laisser leurs champs en jachère et consacrer cette année à la spiritualité.

    Imaginez-vous : arrêter de travailler pour une année entière ! Je ne connais personne dans mon entourage en mesure de faire une chose pareille. Et la Torah ne parle pas de riches rentiers, mais de paysans dépendant de leur récolte pour survivre.

    Ainsi cette mitsva requiert-elle une immense foi en D.ieu. C’est pour cela que D.ieu promet que celui qui l’accomplit aura de si bonnes récoltes la sixième année que, non seulement il connaîtra l’abondance pendant l’année sabbatique, mais ses fruits seront bénis au point que personne n’aura à se plaindre ne serait-ce que d’une douleur d’estomac

    Nous avons beaucoup à apprendre de cela. D.ieu nous dit : « Arrête-toi un peu. Regarde autour de toi. À quoi sert-il de travailler tellement si tu n’as même pas le temps de profiter de toute cette abondance ? »

    Cette mitsva nous enseigne à ralentir pour reprendre de l’élan. Et même si aujourd’hui la plupart d’entre nous ne peuvent l’accomplir parce que nous ne sommes pas des agriculteurs en Terre d’Israël, le Chabbat hebdomadaire nous donne la même leçon :

    « Arrêtez-vous, prenez une profonde respiration, regardez autour de vous et appréciez le bonheur d’être en vie. »

    Eli Levi – Buenos Aires
    au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org

    Cette semaine Magazine imprimable

    par Tzvi Freeman
    JUDAÏSME

    Tsedaka power

    Il y a, bien sûr, d’autres façons de donner la charité. En quoi la boite de tsédaka est-elle si particulière ? Plusieurs choses : plus d’action, une transformation de l’espace, une élévation du temps…
    LE MARIAGE JUIF

    « Tu ne voleras pas »

    Témoigner une reconnaissance méritée ne vous coutera rien, mais vous fera tant gagner.

    par Esther Piekarski
    PIRKEI AVOT

    Texte et commentaires

    L’Ethique des Pères est un traité de Michna qui expose la vision de la Torah sur l’éthique, la morale et les relations interpersonnelles. Découvrez dans cette section le texte de la Michna et une sélection grandissante de commentaires.
    PARACHA

    Lévitique 25, 1 – 27, 34

    L’année sabbatique et celle du Jubilé… la mystique de « sept », de « huit » et de « cinquante »… le droit foncier dans la Torah… faire des affaires avec D.ieu… Moïse escalade une montagne. Récompense et réprimande… Manger en service… D.ieu nous donne-t-il des friandises?… L’évolution du mal… De mauvaises choses arrivent-elles à des gens biens ?…Le sens et le chaos… et un système pour évaluer la valeur

    Six raisons

    Six raisons pour l’année sabbatique : le sol, un macro Chabbat, compenser les effets de six années de Chabbat, une leçon de foi et d’humilité, l’unité et la libération

    par Lazer Gurkow

     

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    HALAKHA
    8e partie
    MAÎTRES
    9e partie
    CALENDRIER JUIF

    dates des fêtes
    sens du calendrier juif
    calendrier juif de l’année
    la lune dans le judaïsme
    éphémérides et histoire juive
    date hébraïque naissance
    et votre paracha

    hiloula de chaque Sage

    10e partie
    DÉVELOPPEMENT PERSONNEL et vie juive
    Éducation concrète
    et Thora
    Couple et cycle féminin
    11e partie
    ISRAËL TERRE
    ET PEUPLE

    surmonter les difficultés en Israël
    24 heures de fidélité, en Israël

    LISEZ TOUTES LES NOUVEAUTÉS CI-DESSOUS
    et explorez les rubriques tout autour de cette page:
     

    « La vie et la mort, J’AI mis devant toi, la bénédiction et la malédiction : choisis la vie afin que tu vives, toi et ta descendance » (Devarim, Deutéronome 30,19). Pour réfléchir en conséquence: en France, selon les études précises, 78000 personnes décèdent du tabac par an et selon l’étude de The European Journal of Public Health, 58 % des décès par cancer chez les hommes de 35 à 69 ans sont provoqués par le tabac. CLIQUEZ ICI

    1. Calendrier d’étude qui est différent en Israël et en diaspora (le Chabbat et la semaine d’étude qui le précède):

    - pour les  précisions de choix des parachas en diaspora chaque semaine après Pessah et des dates pendant le omer.CLIQUEZ ICI ou CLIQUEZ ICI

    - en Israël. Cette semaine, paracha Bé’houqotaï CLIQUEZ ICI . La terre d’Israël, dispositif réel et nécessaire de l’amour et de la paix.

    - en diaspora: paracha Behar. CLIQUEZ ICI Nous allons y progresser selon les 4 étapes de la méthode traditionnelle que nous avons adoptée jusqu’ici : – comprendre l’apparence du sujet et les mitsvotes qui y sont données en les situant dans le sens qui se déploie de paracha en paracha, – puis entrer dans la précision du pchate avec Rachi, – découvrir alors l’intériorité et la luminosité de la Torah vivante, – comprendre notre place dans cette vie et ce qui régule la dévéqoute (présence d’adhésion) avec Hachém dans l’existence, dans l’étude et dans la prière.   Et aussi paracha Bé’houqotaï CLIQUEZ ICI .

     

    2 – S.O.S. immédiat
    SITUATION PLUS QUE DRAMATIQUE: 1 – je vous informe régulièrement sur la situation de la malade israélienne (Meirav Haik) ATTEINTE D’UNE MALADIE RARE à douleur augmentant sans cesse et N’AYANT PAS ENCORE TROUVÉ DE TRAITEMENT génétique.
    Les formules des services publics ne couvrent plus les frais minimaux et un déficit monumental s’installe qui empêche réellement de payer les services d’aide et nourritures INDISPENSABLES. C’est un drame vital précis qui va entraîner le pire QUE JE N’OSE PAS NOMMER rapidement si les dons n’affluent pas.
    Voyez: le site QUE NOUS AVONS ENSEMBLE OUVERT POUR CETTE AIDE : http://www.yadeliezer.org/program_info.php?program_id=42#donate_options  VOS PRIÈRES ET « VOS VOS VOS « DONS SÉRIEUX ET IMMÉDIATS SONT INDISPENSABLES ET VITAUX.

     

    UNE NOUVELLE ETUDE SUR MODIA:
    Capitale en ces temps de terribles bouleversements dans beaucoup de pays, de cultures, de vies de couple, de vie personnelle,
    C’est pouvoir écouter et dire en respiration de prière le psaume 68 qui est un psaume de victoire dans la mesure où nous parvenons à vivre dans le face à face divin. Il est simple, clair, éclairant, à condition de parvenir à écouter en sincérité.
    Une étude à rencontrer lentement, calmement, en réceptivité . CLIQUEZ ICI

    http://www.modia.org/priere/psaume-68.php

    Vous pourrez aussi la prolonger dans le même sens « d’habitation commune en face à face » par l’étude du psaume 84 que l’on dit au début de l’office de minha.
    CLIQUEZ ICI

    3. Nous sommes maintenant dans le mois de Iyar   CLIQUEZ ICI

    4. IMPORTANT: LE  OMER   CLIQUEZ ICI
    ET LA FÊTE DE LAG-BA-OMER
    (Le 13 mai sera le 39e jour du Omer; donc  dès le 12 au soir)  CLIQUEZ ICI
    et ici aussi CLIQUEZ ICI

    Le Omer n’est pas le nettoyage de la maison mais c’est d’abord le perfectionnement du coeur, de la pensée et des actes pour redécouvrir en tout cela la vraie vie de Torah, c’est cela la « vraie sortie d’Egypte vers le désert ».

    5. Préparez cette fête: le 17 mai, c’est la FÊTE DE JERUSALEM,
    YOM YÉROUCHALAYIM   CLIQUEZ ICI

    CE SOIR, nous entrons dans quel nouveau jour du Omer et continuons ainsi jusqu’à la fête de Chavouôte.    Pour ne pas se tromper chaque soir vous pouvez imprimer ce calendrier qui donne toutes les précisions de date et de nombre .       CLIQUEZ ICI

     

    ————

    Une video à connaître absolument sur l’avancée réelle de l’Etat islamique dans l’Europe francophone  CLIQUEZ ICI

    A l’heure de ce que décrit le texte ci-dessus et le texte suivant, le Pape vient de « reconnaitre l’Etat palestinien dans le cadre de deux Etats ». La réaction israélienne a été immédiate et négative car, dit-elle, cela ne peut que nuire aux négociations. On se demande ce qui a motivé cette décision du Pape, à l’heure où les chrétiens sont persécutés et tués par les extrémistes islamiques. Si cela est un espoir de ralentir la persécution, c’est illusoire; mais, en tous cas c’est le faire en sacrifiant la position des Juifs. Mais cela ne semble pas être un problème pour lui. Situons cette question: aucune des puissances européennes n’a choisi cette reconnaissance unilatérale qui sabote les négociations. Hormis l’Europe, 135 Etats parmi les 193 membres de l’ONU ont reconnu l’Etat palestinien dans la même optique que le Pape. Dans cela, aucune coopération à la facilitation des négociations entre les deux partenaires. Pendant ce temps, la guerre est de plus en plus déclarée avec violence entre les islamiques chiites et sunnites et l’Iran semble vouloir s’étendre par tous les moyens. Il y a une régression mondiale et globales aux alliances guerrières des religions et des Etats du moyen âge. Et un goût des meurtres généralisé.

    L’ETAT ISLAMIQUE AVAIT ANNONCÉ SON PLAN DÉTERMINÉ D’ASSASSINER LES CHRÉTIENS OÙ QU’ILS SOIENT (MÊME EN FRANCE) QUI NE SE CONVERTIRAIENT PAS À L’ISLAM. MAINTENANT, IL DIFFUSE DES FILMS DE LA RÉALISATION DE CES EXÉCUTIONS DE MASSE QUI SONT PASSÉES A LA RÉALISATION. LES RÉACTIONS DES RESPONSABLES POLITIQUES DE CES PAYS CONCERNÉS RESTENT FAIBLES ET PUREMENT VERBALES EN MÊME TEMPS QUE L’INQUIÉTUDE EST EXTRÊME CHEZ LES FIDÈLES DE CES RELIGIONS QUASI ABANDONNÉS.

    Voyez sur Memri un de leurs interviews dont voici un extrait: « Je leur conseille aussi de ne pas chercher des cibles spécifiques. Tuez n’importe qui. Tous les mécréants sont des cibles pour nous. Ne te fatigue pas à chercher des cibles spécifiques. Tue n’importe quel mécréant. Al-Tounsi : « Très bientôt vous verrez la bannière de lâ ilâha illa llâh [shahada – profession de foi de l’islam] flotter sur l’Elysée. » – As-tu un message pour les mécréants en France ? Je leur dis, très bientôt vous verrez la bannière de lâ ilâha illa llâh [shahada – profession de foi de l’islam] flotter sur l’Elysée. L’Etat Islamique est très proche aujourd’hui. Il n’y a que la mer entre nous et vous. Par la permission d’Allâh nous venons vers vous. Et, par la permission d’Allâh, vos femmes et vos enfants vont être vendus sur les marchés de l’Etat Islamique. Qu’Allâh te récompense par le bien ».  CLIQUEZ ICI

    Avertissement le plus direct aux Français par l’Etat islamique :   CLIQUEZ ICI

    Nouvelles et analyses de qualité, absolument indispensables à connaître pour comprendre vraiment les conflits du Proche-orient et face aux prétentions affichées par l’Iran de faire revivre son empire sur le Proche-Orient à commencer par l’Irak: 

    http://www.memri.fr

    http://www.nuitdorient.com/n6127.htm

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    Dans le regard gardons la certitude et la conscience de la présence et de la beauté divines. Dégustez cette page:
    http://www.modia.org/infos/etudes/creationbeau.php  CLIQUEZ ICI

     

    4- Voici une étude très intense et vitale. Etudions et vivons le psaume 91 : Comment ne pas défaillir mais comment « VIVRE ». Ce psaume est éminent pour nous apprendre « comment vivre dans LA présence divine et ne pas défaillir face à toutes les difficultés inévitables de l’existence ».  CLIQUEZ ICI

     

    Quand sur la terre d’Israël, en ces jours des élections, les membres du « peuple élu » se disputaient et se contestaient avec violence verbale. Lisez donc cette page qui vous montrera les dégâts de ce type de comportement: CLIQUEZ ICI

    Heureusement, nous les fils de Qorah, nous pouvons rédécouvrir l’amour fraternel. Lisez le psaume 84 et CLIQUEZ ICI

    Lisez aussi jusqu’où cela peut aller : CLIQUEZ ICI

     

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    Souvenir des MERVEILLES DE LA NEIGE A JÉRUSALEM , en  37 PHOTOS

    CLIQUEZ ICI 1 et 22 photos de la pluie et CLIQUEZ ICI 2

     

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    POÈMES – Nous sommes tous et chacun toute lumière: dégustez ces poèmes  et le dernier: « Quand tout vacille… » (en haut à droite) CLIQUEZ ICI

    Dans l’optimisme de la Torah, je vous invite à aller lire cette page qui relie et intègre LE JUDAISME ET LA SCIENCE PERSONNELLE DE LA SANTÉ, avec une immense compétence et expérience. CLIQUEZ ICI

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    Nouvelles :

    Face aux extrémistes de tous bords qui fabulent que le Créateur de l’univers va soutenir leur haine envers tous les autres » : REPRENONS UNE CONFIANCE BIEN FONDÉE ET STABLE, LISEZ ET MÉDITEZ LES PSAUMES 1 ET 2 ET 3CLIQUEZ ICI et pour assurer le calme en revenant constamment à notre lieu d’équilibre et de bonheur: le psaume 16  CLIQUEZ ICI et nous allons pouvoir encore renforcer cette stabilité heureuse par ces beaux textes de préparation à Hanouka qui approche CLIQUEZ ICI

    - Lisez AUSSI cette page sur l’amour dans le judaïsme: CLIQUEZ ICI

    - Nous sommes en 5775 dans une année de chémita:
    L’année de la chémita est essentiellement centrée sur :
    - la conscience que le monde n’a d’existence que par la Création et dépend uniquement de la bonté de D.ieu,
    - la conscience que si la terre et la création produisent des fruits, ce n’est pas par notre effort ni par notre science ni par notre convoitise ou ambition mais par le Créateur qui a le droit et le pouvoir de nous faire renoncer à notre sentiment illusoire de propriété,
    - la conscience que, donc, la générosité doit être la règle de base de l’ambition personnelle et de l’économie collective,
    - la confiance dans le Créateur,
    - l’utilisation de ce moyen pédagogique de l’abandon pendant un an de nos propriétés pour lutter contre toute tendance à l’ambition, à l’égocentrisme créatif, à l’avarice,
    - la réunion du peuple,
    - la conscience que toutes les parties sont aussi importantes face à la Torah,
    - la conscience que c’est la Torah qui unit le peuple,
    - la conscience que la Torah apporte la vie à toutes les questions les plus nationales et les plus sociales, et qu’elle est d’une actualité étonnante pour nous aider,
    - la conscience que nous devons avoir l’audace de miser sur la parole et les promesses qui nous ont été faites pour résoudre ces problèmes les plus concrets et les plus vitaux, même si beaucoup appellent alors cela des problèmes politiques.
    CLIQUEZ ICI

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    VOUS POUVEZ VÉRIFIER PAR VOUS-MÊMES SUR CE LIEN:
    CLIQUEZ ICI l’audience officielle de Modia :

     

     

    Bonne année chaque jour, chaque minute !

    Le calendrier de toutes les fêtes de l’année CLIQUEZ ICI

    Voici un rappel nécessaire à tous pour comprendre la paix:

    Il est bizarre que les humains en conflit ignorent alors ce que dit pourtant le Coran (Sourate 5,32): « C’est pourquoi Nous avons prescrit aux enfants d’Israël (bani israila), que quiconque tue une personne – à moins qu’elle n’ait commis un meurtre ou semé la corruption – c’est comme s’il avait tué tous les hommes (faka-annamâ qatala l-nâsa jamî’an).
    Et quiconque sauve la vie d’une personne (nafsan), c’est comme s’il avait sauvé tous les hommes ». Et plus encore il y est dit (Sourate 5,8): « Ô vous qui croyez! Soyez loyaux envers Dieu et (soyez) des témoins de toute justice. Et ne laissez point votre haine pour un peuple (shaânou qawmin) vous inciter à être injustes. Soyez justes; cela est plus proche de la piété.

    Et craignez Dieu, car Il sait parfaitement ce que vous faites (khabîroun bimâ ta’malûna) ».
    Et cette loi de respect mutuel n’est pas seulement présentée comme une philosophie humaine mais comme une obligation de base et sur laquelle le Créateur veille sans cesse; alors que se passe-t’il chez tous les humains? Voici le texte le plus explicite qui prend l’argument contraignant qu’il adresse à ceux qui sont croyants (âmanû): « « Ô humains (yâayyuhâ l-nâsou)! Nous vous avons créés à partir d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des peuples-nations (shu’ûban) et des tribus (waqabâila) afin que vous vous connaissiez entre vous (lita’ârafû). Le plus noble d’entre vous est le plus pieux. Dieu est parfaitement sachant (‘alîmun) et bien informé (khab-irun) (de tout ce que vous faites)» (Coran 49:13).

    Poèmes
    NOUS NE SOMMES PAS DES TÉMOINS EXTERNES AU DUO D’AMOUR DIVIN. LISEZ DONC AUSSI LES POÈMES DE « NOTRE PARTICIPATION DIRECTE DANS CE DUO D’AMOUR ». Mes poèmes multilingues sont un lien spontané au plan divin d’amour entre tous les peuples dans la Création.
    Et 3 nouveaux poèmes sont insérés; les voici:

    Ton silence cliquez ici
    Ton vase cliquez ici
    Toutes les religions cliquez ici

    Réussir notre respiration divine
    UNE IMPORTANTE NOUVELLE ETUDE: CLIQUEZ ICI

    Elle est la suite de la première étude qui nous a transmise ce que nous a enseigné le Roi David sur la respiration: CLIQUEZ ICI et elle nous éclaire sur cela dans l’intimité du Roi de Perse et de la Reine Esther et sur ces autres sources. Sur Modia, vous trouverez aussi des études approfondies avec toutes les sources, en ces domaines: CLIQUEZ ICI 1 – CLIQUEZ ICI 2 – CLIQUEZ ICI 3 – CLIQUEZ ICI 4

    Changement de mail pour le bulletinBeaucoup de lecteurs me font part de leur changement de mail pour le bulletin.

    Je ne peux pas m’occuper de ce service auquel vous avez accès directement sur le site. Faites-le vous-même. Au centre de la page d’accueil de Modia, en haut à droite, dans un CLIQUEZ ICI intitulé « s’abonner » il y a la rubrique sur laquelle vous pouvez vous inscrire au bulletin, ou annuler votre mail que vous avez changé et que vous voulez annuler pour le bulletin; pour ensuite réintroduire votre nouveau mail ou annuler totalement.

    Autre étude nécessaire constamment

    Pour comprendre et vivre la havdala afin de garder en soi et entre nous la vie divine de Chabbat pendant la semaine: Cliquez ici

    (photo de nos amis Or Israel et Nava qui nous enseignent)
    Isaie 45,7: « Je forme la lumière… j’établis la paix… ».

    et tous les thèmes du Chabbat: CLIQUEZ ICI

    L’Iran revient sur le scène
    L’Iran revient sur le scène et personne n’est sûr devant toutes les manoeuvres dans tous les camps. Dépassons la manipulation politique dont nous écrasent les médias. Pour analyser et comprendre la « relation divine Iran-Israël » à l’heure où une apparente réorganisation du pouvoir se réalise, avec des déclarations contradictoires envers Israël.

    C’est une relation unique au monde et dans l’histoire entre deux peuples: entièrement positive depuis l’amour entre Esther et le Roi des Rois, ce qui ne fut avec aucun autre peuple. Idylle qui se réfère à l’amour entre le Créateur et Sa création et créature, elle se confirmera pour le bien de toute l’humanité. Pour tout cela, une place de remerciement au peuple iranien était placée dans le Temple de Jérusalem. Depuis, nous ne l’oublions pas et prions avec confiance pour le bonheur prévu divinement de nos deux peuples CLIQUEZ ICI

    Exemple simple: ici l’importante tombe urbaine du Prophète Daniel à Suze (Iran)


    et, en oubliant nos stéréotypes, essayons de comprendre et évoluer un peu et avec prudence dans le conflit entre les deux peuples, arabe et israéCLIQUEZ ICI, dans la réalité et non dans la théorie afin d’arriver à « un dialogue fondateur de la paix  »  par cette étude très particulière: CLIQUEZ ICI

    LA rencontre
    Depuis ici, persévérons dans la rencontre entre notre regard concret et l’extraordinaire PRESENCE divine par les photos qui, dans le silence éduquent notre vibration intérieure face à ce réel; puis, descendez vers le bas de cette page et vous découvrirez les CLIQUEZ ICIs des albums photos!

    Ne pas perdre LA rencontre. Vous vivrez en direct Israël et Jérusalem. Donc, regardez notre véritable force divine, admirez ici cette explosion vitale et pacifique qui pourrait être notre vie continue, VIVEZ comment le Créateur nous a donné de  merveilleuses leçons de création personnelle (ce n’est pas de la photo mais c’est la captation quotidienne de la Présence): CLIQUEZ ICI et aussi sans cesse chaque minute: diverses premières floraisons devant nous et en nous-mêmes: CLIQUEZ ICI

    Merci au Ciel pour ses symphonies visuelles
    incessantes pour notre coeur :

     

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    LES NEWS D’OURIEL POST Santé : l’insomnie sans somnifères par Alice Benchimol 03/

    De : « joel guedj »
    Date : 11 mai 2015 08:55:59
    A : non renseigné

    Sujet : Flash News sur www.ourielpost.com


    Yom Yeroushalaim – Jour de Jérusalem par Aish.fr

    08/05/2015 18:04:00
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    Santé : l’insomnie sans somnifères par Alice Benchimol

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    Nous consommons trop de somnifères ! Chiffres à l’appui, nous sommes en France, un des deux pays européens où ces produits sont le plus vendus. L’utilisation des somnifères est donc un piège, dans lequel tombent un grand nombre de mauvais dormeurs. Le somnifère donne au début un sentiment récupérateur mais l’accoutumance et la dépendance apparaissent bien vite. Les somn…Lire la suite


     

     

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